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04/06/2006

Projet "Socialiste": Même Fillon N'Aurait Pas Osé

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Ci-dessus, quelques extraits d'un mail reçu hier.
Les voici en reproduction, pour celles et ceux qui n'auraient pas de loupe.

"Le "projet" officiel présenté le 30 mai est le plus "droitier" de tous les projets socialistes, disons depuis 1996... C'est un recul sur presque toutes les grandes questions sociales, salaires, retraites, 35 heures, droit du travail, Sécu, et sur l'axe d'une transformation sociale...
Alors que, dans notre pays, la gauche toute entière est plus exigeante à gauche, le "projet" qui est sur la table actuellement est plus modéré que jamais, plus social libéral que les précédents de 2002 ou 1997!
La grande presse a donc fait silence sur l'abandon par le PS de la retraite à 60 ans... Sur l'abandon d'une nouvelle loi sur les 35 heures et sur les licenciements... Sans parler de tous les autres reculs...
Choisir "la retraite à la carte", c'est non seulement brader la parole solennelle du Parti socialiste à Dijon, mais c'est reprendre le mot d'ordre du MEDEF, et renoncer à l'ordre public qui protégeait dans notre pays le "droit à la retraite" à un âge donné pour toutes et tous...
Même la droite, même Fillon n'avaient pas osé cela!
Cela ouvre la porte à la fin de la durée légale du travail, aux grandes lois d'ordre public social, c'est l'acceptation solennelle du "contrat de gré à gré", ambition du MEDEF pour détruire le Code du travail, qui remplacera le contrat collectif et la loi. Ce sera la "séparabilité" sur la fin de vie... Après la "séparabilité" et la mobilité sur toute la vie... Puisqu'il n'y a rien dans le projet sur le droit du licenciement, rien sur une nouvelle loi pour de vraies 35 heures, etc..."

La lucidité des auteurs, sur le projet "socialiste" pour 2007, me ravit. Au plus haut point. Je ne m'en lasse pas. J'ai lu, j'ai battu des mains.
On ne saurait mieux énoncer que le Parti "socialiste" est d'abord (et finalement), avant tout (et en fin de compte), un parti libéral. Voire, néo-libéral. On ne saurait, donc, mieux énoncer que le Parti "socialiste" n'a RIEN COMPRIS à ce qui se passe dans ce pays depuis quelques années.
Même Fillon, disent les auteurs, n'aurait pas osé afficher un tel enthousiasme, dans l'allégeance au libéralisme. Dans la capitulation enthousiaste, face aux DMSSLDM. (Dures Mais Si Stimulantes Lois Du Marché).
Les auteurs? Marc Dolez et Gérard Filoche, patrons, au sein du... PS, du courant "Forces Militantes pour la Démocratie & le Socialisme" (FMDS), dont l'appellation vous a un petit côté Berlin-Est qui, perso, m'ébaudit.
Je n'ai aucune sympathie particulière pour les FMDS. Je ne comprends pas pourquoi ces gens sont au PS. Mystère. (Ils aiment se faire du mal?)
Mais là, tout de suite? Leur tir de barrage me change agréablement des navrantes exégèses de la presse (qui ment) sur le Barnum ségolèneroyaliste.

Commentaires

... entre le pareil et le même, mon coeur balance.

Écrit par : Lyre | 04/06/2006

Moi j'attends de juger sur pièce. On a un peu le temps avant de choisir non. En premier lieu le projet définitf et en second le choix du candidat.
Si ça peut faire avancer le projet pourquoi pas.
Sur la retraite à 60 ans, il faut qu'ils arrêtent de se voiler la face. Tous ceux qui font des études de toute façon devront travailler au moins jusqu'à 65 voire 67 ans selon la réforme de la retraite.

Écrit par : carole | 04/06/2006

@ Lyre
Entre le bonnet blanc, et le blanc bonnet, le mien ne balance plus.
A chaque fois que revient la Traditionnelle Transhumance connue sous le nom de: "Dimanche D'Election(s)", je mets un disque de musique tibétaine, je me cale au fond de mon canapé, un bon bol de thé au beurre de yack à portée de la main, et je relis "Agir Au Lieu D'Elire. Les Anarchistes Et Les Elections", délicieuse brochure publiée par les éditions du Monde Libertaire.
Et je me laisse envahir par la Sérénité.
Mon coeur s'envole vers les Sommets Enneigés.
Je souris.

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

@ Sébastien
Tu peux nous dire à quel titre tu as reçu ce mail ? Pour savoir dans quelle démarche s'inscrive les deux auteurs.

Écrit par : carole | 04/06/2006

@ Carole
Mais il me semble que c'est évident: je l'ai reçu parce que je suis un vieil adhérent du PS, où j'ai pris ma carte le jour où Jospin a déclaré que son projet pour 2002 n'était "pas socialiste".
Plus sérieusement: je ne sais pas. Ca fait des années que je reçois les mails de Démocratie & Socialisme. Je les lis toujours. Et à chaque fois c'est pareil. Je me demande ce que ces mecs font au PS.
NB: Je ne suis bien sûr pas d'accord avec toi sur les retraites. Mais je transmettrai quand même ton message à Bastien ;-)

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

... je me déplace malgré tout pour glisser dans l'urne mon bulletin Albator... Quel plus noble programme en effet que le sien ?

Écrit par : Lyre | 04/06/2006

@ Sébastien
Bon ça ne me dit pas si ce mail est à visée interne, pour infléchir le projet, ou pour exister au plan médiatique.

Sur les retraites, j'ajoute que toute façon il faudrait interndire aux entreprises de recourrir aussi massivement à la pré-retraite pour licencier en douce. La retraite à 60 ans n'est pas une réalité aujourd'hui en France, et pas parceque les "seniors" ne le veulent pas mais parcequ'ils sont pour l'instant une variable d'ajustement pratique.

ps : Ta journée au grand air a été annulée ?

Écrit par : carole | 04/06/2006

@ Lyre
Tu veux parler du Corsaire De l'Espace?

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

@ Carole
Au temps pour moi.
Il s'agissait d'un mail présentant les amendements au "projet" (dix, en tout) déposés par les FMDS. La cuisine interne du P"S".

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

... pour sûr ! ... Un ami à toi ?

Écrit par : Lyre | 04/06/2006

@ Sébastien
Tu vois il y a un espoir que le projet évolue dans ton sens.. mince je te l'accorde.

@ Lyre
Je suis comme toi, je ne peux pas me résigner à ne pas aller mettre le petit papier dans l'urne.

@ Sébatien (bis)
Elle est pour quand ta révolution, sinon ça risque d'aller très mal pour nos enfants (j'en ai pas encore, mais ça bien finir par arriver).

Écrit par : carole | 04/06/2006

... oui Carole, une occasion de donner son avis, même s'il ne compte pas, personne n'est dupe, à défaut de politique vraiment, une dose de poésie...

Écrit par : Lyre | 04/06/2006

@ Sébastien

Je réagis un peu plus tard...en attendant tu as 2 mails dans ta boîte... bonne lecture...

Écrit par : Anne | 04/06/2006

Au fait, Filoche, c'était la petrov ou la T4 ?

Écrit par : leopold trepper | 04/06/2006

@ Sébastien qui va adorer ce qui suit, m'est avis

Extraits d'une dépêche du jour :

PARIS (Reuters) - Attaquée par l'aile gauche du Parti socialiste pour ses positions "blairistes", Ségolène Royal s'est de nouveau placée dans le sillage du Premier ministre britannique en prônant la manière forte contre la délinquance.

Mêlant valeurs morales, droits et devoirs des individus, le chef du gouvernement travailliste britannique a fait de la lutte contre les "nuisances sociales" son principal cheval de bataille.

But affiché: l'avènement d'une "respectful society", une "société du respect", à laquelle fait écho la "République du respect" que Ségolène Royal appelle de ses voeux.

Dans la même veine, elle a prôné mercredi à Bondy une "reprise en main lourde" des familles et de l'école afin de "mettre un coup d'arrêt à la production massive de délinquance".

"C'est une petite révolution qu'elle tente, pas moins", estime le politologue Dominique Reynié. La sécurité, "c'est quasiment l'élément culturel qui fait exploser le socialisme à la Française".

En se rapprochant des positions des grands partis sociaux-démocrates européens sur la répression, Ségolène Royal pourrait contraindre le PS à "revoir tout son logiciel idéologique" basé sur l'éducation et la prévention.

DU BLAIR "VERSION LIGHT"?

"Blairiste" ou "pas blairiste", ces bisbilles sémantiques font sourire Jon Henley, ancien correspondant du quotidien britannique The Guardian en France.

"La plupart des dirigeants socialistes français sont plus ou moins blairistes mais n'osent pas le dire. Aujourd'hui, cela reviendrait à un suicide électoral", s'amuse ce fin connaisseur des arcanes politiques hexagonaux.

Après avoir créé les "Anti-Social Behaviour Order" (Asbo), sorte d'avertissement officiel aux auteurs de nuisances sociales, Tony Blair a instauré des amendes pour les parents d'enfants faisant l'école buissonnière à répétition.

"L'école des parents", l'une des mesures "ségolistes" pour "recadrer" les familles "dès les premières incivilités", apparaît comme un calque de la future "Académie nationale parentale" voulue par Tony Blair.

Cependant, à tous ces bâtons correspond une carotte budgétaire Outre-Manche, un volet que l'ancienne ministre déléguée à l'Enseignement scolaire élude pour l'instant.

Le budget britannique pour 2006-2007 prévoit en effet une hausse des crédits de 585 millions de livres, près de 900 millions d'euros, pour les écoles primaires et secondaires.

En tenant un "discours équilibré", "loin du prêchi-prêcha socialiste" et "sans états d'âme" sur la sécurité, l'aspirante présidentielle n'aura selon Alain Bockel, chantre du blairisme au PS, "aucun problème" à se faire adouber par les militants "qui vivent dans la vraie vie".

Écrit par : Pyrom-Anne | 04/06/2006

@ leopold trepper
Je vous signale juste que des humoristes, des comiques troupiers, des je-fais-bien-marrer-tout-le-monde, des vanneurs acerbes, j'en ai quand même vu passer pas mal, voyez?
Et devinez s'ils sont arrivés à me dérider?
;-)

Écrit par : Lavrenti Beria (période bleue) | 04/06/2006

"On ne saurait, donc, mieux énoncer que le Parti "socialiste" n'a RIEN COMPRIS à ce qui se passe dans ce pays depuis quelques années." Et j'enfonce le clou: ce n'est pas Royal et sa stratégie de campagne, aussi "bonne" soit-elle en termes purement stratégiques (encore que, précisément, une stratégie véritablement efficace ne puisse éternellement faire l'impasse sur les attentes réelles de ceux qu'elle vise à convaincre) qui change quoique ce soit à ça, et aux conséquences de cet aveuglement.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

"C'est une petite révolution qu'elle tente, pas moins", estime le politologue Dominique Reynié. La sécurité, "c'est quasiment l'élément culturel qui fait exploser le socialisme à la Française".

Dominique Reynié , il sévit encore ?!
Naïvement, je pensais qu'il s'était reconverti dans la pyrogravure sur polystirène depuis le 29 mai 2005.

Écrit par : leopold trepper | 04/06/2006

@ SF

Et des Petrov, combien?

Écrit par : leopold trepper | 04/06/2006

@ PyromAnne
Dans le mille: j'adore.
C'est tout à fait le document que nous pourrons désormais citer, quasiment in extenso, à toute personne qui aurait, en dépit de preuves accablantes, l'outrecuidance de soutenir que "Ségolène Royal est de gauche".
Effondré ce matin à la lecture du Journal Du Dimanche. Comme chaque semaine, certes. Mais la "double" d'ouverture du jour, "Les idées de Ségolène Royal décoiffent au PS", donnait quand même envie de... De... (Une phrase délicieuse de Jean-Luc Parodi, le bien nommé, "directeur de recherche à la Fondation nationale des sciences politiques": "Ouvrir le débat sécuritaire aujourd'hui peut contribuer à en atténuer les effets demain". Des fois on a envie de voir si les effets d'une bonne baffe dans la gueule s'atténueront demain.)

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

"Mêlant valeurs morales, droits et devoirs des individus, le chef du gouvernement travailliste britannique a fait de la lutte contre les "nuisances sociales" son principal cheval de bataille." Il n'a évidemment pas placé l'emploi au coeur du problème, et Royal non plus.

""C'est une petite révolution qu'elle tente, pas moins", estime le politologue Dominique Reynié. La sécurité, "c'est quasiment l'élément culturel qui fait exploser le socialisme à la Française"." Une petite "révolution" oui, au sens astronimique du terme, un petit tour sur soi-même qui revient au même point de départ. Entre le pareil et le même... Ce qui fait exploser le socialisme à la française, ce n'est pas la sécurité, c'est le chômage et l'absence totale de volonté politique du PS d'y faire face.

Conclusion "Aujourd'hui, cela reviendrait à un suicide électoral"".

C'est toujours le même argument qui fait apparaître Royal comme ayant "marqué des points". On juge de Royal non pas par rapport aux attentes réelles de l'électorat de gauche, non pas par rapport aux problèmes réels du pays, non pas par rapport à ce que devrait être une politique de gauche, mais simplement par rapport au néant où sont ses concurrents à gauche et par rapport à la position de Sarkozy.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ leopold trepper
Je croise à l'instant un mec louchissime qui se barre en courant et qui me lâche au passage: "Direz à Leopold, de la part de Laurent, qu'un seul: Eugène".
Moi je veux bien rendre service, m'enfin n'abusez pas non plus, hein?
Cela dit je vous confesse que je suis BEAUCOUP plus naïf que vous, je croyais carrément que Dominique R. (dont je ne peux plus prononcer le nom depuis un an sans pouffer, aussis m'abstiens-je) avait fui la France nuitamment, à bord d'un frêle esquif, et qu'il n'avait osé se retourner qu'APRES avoir laissé derrière lui les côtes irlandaises. Curieusement, Parodi aussi est toujours là. Et attendez... Rozès... Et... TOUS!
TOUS!!!!

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

Encore une fois, la stratégie de campagne de Royal c'est "au pays des aveugles (PS, Sarkozy) les borgnes (Royal) sont rois". Voilà de quoi Royal entend (uniquement) se démarquer. Seulement se démarquer COMMENT? En proposant un véritable programme de gauche? En plaçant au centre de son projet la question qui EST centrale non seulement dans les faits mais également aux yeux de l'électorat? Noooooon évidemment, au pays des aveugles, pas besoin de VOIR, il suffit d'être borgne. Alors on remet le thème de la sécurité au centre du discours. Encore une fois: vous avez aimé 2002? Vous allez adorer 2007!

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ Mathieu
Clap!clap!clap!clap!clap!clap!clap!
(Ca serait bien qu'on ait un petit logo avec des petites mains qui applaudiraient).

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

@ Mathieu, Sébastien et les autres
Quelle est notre issue alors ?

Écrit par : carole | 04/06/2006

@ SF
Vous avez bien raison de vous méfier vous des gars louchissimes, surtout s'ils se barrent en courant. Cela dit, je ne vois pas pourquoi vous me dites ça...

@ Mathieu
Au fond, je suis bien d'accord avec vous. Mais moins pessimiste...
Reconnaissez que c'est plutôt bon signe que tous les tocards Balladuro-Juppéo-ouiouistes adoubent comme un seul homme la pimprenelle du Poitou.

Écrit par : leopold trepper | 04/06/2006

@ Carole
Ben moi, je vois ça d'ici, je vais me mettre un disque de musique burundaise, me caler au fond de mon canapé... Pour la suite, voir plus haut!

(Message perso: Y aurait comme qui dirait dans le coin des gars mieux versé dans la vanne révolutionnaire, que dans l'humour vélocipédique? Nestor Makhno).

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

méchante pimprenelle

Écrit par : leopold trepper | 04/06/2006

@ leopold trepper
Moi non plus je ne sais pas. (T'as une idée Nestor? :o))) )
Bon allez, assez de private jokes, comme on dit chez les Sondeurs.

Tutafé d'accord avec vous sur le bon signe que nous adresse la France qui ouise.
Autoriseriez-vous les usagers de Vive Le feu! à réutiliser "la Pimprenelle du Poitou" - car je sens que ça va susciter des vocations de plagiaires?

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

@ Sébastien
ça j'avais compris. Tu laisses simplement faire, et "après-moi le déluge" T'arrêtes pas de parler de déscendre dans la rue, mais il ne faudrait pas que ça arrive trop tard.

Écrit par : carole | 04/06/2006

Bon je veux bien, à condition que l'on précise toujours qu'elle est méchante.

Comme ça par exemple: la (méchante) pimprenelle du poitou.
Ou bien la pimprenelle du poitou, qui est méchante.

Comme pour la presse qui ment, quoi...

Écrit par : leopold trepper | 04/06/2006

Notre issue, la seule issue, c'est, comme toujours et nécessairement, de faire face aux problèmes et de les affronter. On peut bien voter et même élire qui on voudra selon le critère du "moins pire", si même le moins pire ne fait pas ça, il amplifiera et aggravera l'abîme entre les citoyens et la politique et ne sera pas non plus une issue. Les problèmes c'est au Politique d'y faire face et de les affronter. S'il ne le fait pas, on peut faire tout ce qu'on veut, il n'y aura pas d'issue.
Et pour dire le fond de ma pensée, qu'une issue advienne ou non ne dépend pas de "nous". C'est le problème qui aboutira, ou non, d'une manière ou d'une autre, à SON issue.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

Est-ce qu'on peut (encore) ne pas être d'accord avec vous tous concernant Ségolène Royal tant sur la forme, ses propos tronqués par les médias, que sur le fond, le sens de ces propos ? Moi, ses prises de position ne m'ont pas choquée plus que ça. Je n'ai aucune sympathie pour SR, je pense que c'est quelqu'un d'extrêmement ambitieux mais qui en est pour l'instant au stade, incontournable, de la com. Elle sait ce que le mot "militaire" veut dire, elle l'a employé en connaissance de cause et je me permets de penser que tous les militaires ne sont pas d'horribles fachos. Il en existe de très respectables, laïcs et républicains, si, si j'en ai rencontrés.
De même que je ne vois pas en quoi il serait choquant de mettre les allocations familiales sous tutelle pour s'assurer qu'elles sont correctement utilisées.
Je trouve plutôt sain que SR assume ses déclarations (voir le blog de John-Paul Lepers qui diffuse une interview instructive de la dame réalisée l'année dernière, http://johnpaullepers.blogs.com). En cela, se place-t-elle sur le terrain de Sarkozy ? Sans doute, mais encore une fois, pour la forme. J'attends de voir la suite de son programme, il lui reste quand même quelques mois. Je vous trouve pour la plupart un peu trop prompts à jeter le bébé avec l'eau du bain. Intéressante aussi la différence de traitement de son excursion à Lille entre Le Parisien (SR a été acclamée comme une rock star) et Libé (accueil mitigé pour SR). Chacun voit vraiment midi à sa porte, ça devient pénible...
Si SR s'emploie avec autant d'insistance à rattraper le temps perdu par le PS sur le sujet de l'insécurité, c'est bien qu'il y avait le feu à la maison (PS) et que certains tabous ont enfin besoin de sauter.
Pour ma part, j'attends Ségo sur trois domaines: l'éducation, la santé, la justice. J'attends d'elle des avancées concrètes, des investissements significatifs et non plus d'éternels rafistolages. J'ai toujours voté à gauche mais peut-être que je ne suis pas, plus de gauche... Rien à battre. Je veux que ce pays cesse d'être une monarchie maquillée en République, je veux que mes impôts (que je suis prête à voir augmenter) serve pour le bien commun, pas à enrichir une poignée de nantis crapuleux. Je fais de l'angélisme primaire ? Peut-être, mais je ne trouve pas vos cris d'orfraie plus convaincants...

Écrit par : Delphine Peras | 04/06/2006

Demain, nouvel interview de Ségolène R.
Sur la lutte anti-terroriste.
Elle adopte le "shoot to kill" dans le métro.
Maggiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie, revieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeens!!!!!

Bon, j'ai pas trop envie de rire, j'ai lu un livre d'un type, là, Sébastien kekchose..., qui m'a pourri mon groove. Hyper-déprimant. En même temps, j'imagine que c'est une déprime salutaire.

Écrit par : christian "le monde ne peut pas être si sale" lehmann | 04/06/2006

Autre chose. Bousculée par Dominique Voynet, je crois ( c'est dans Libé, je suis allé vérifier c'est bien Voynet. je précise que je suis allé vérifier parce que c'est un exploit. c'est le Libé d'hier, avec Mariton en quatrième de couv, une photo qui fait vachement flipper), bousculée donc par Voynet, Ségo lui a expliqué qu'il fallait "remettre mes propos dans leur contexte". C'est exactement ce qu'elle avait sorti à l'époque Charentes-Poitou tradition du goût, où elle avait mis en cause des infirmières scolaires avant de faire marche arrière toute.
Je t'en foutrais, du contexte

Écrit par : christian lehmann | 04/06/2006

@ Mathieu
Si je te comprends, la solution est individuelle et plus collective.
Et pour toi, soit les politiques proposent exactement la société que tu attends, soit tu décides de laisser les autres chosir à ta place ?

Écrit par : carole | 04/06/2006

Je veux que mes impôts (que je suis prête à voir augmenter) serve pour le bien commun, pas à enrichir une poignée de nantis crapuleux.


Désolé, Delphine, tu ES de gauche.

Tu as encore un peu de mal avec la conjugaison des verbes, mais tu ES de gauche.
;-))

Écrit par : christian lehmann | 04/06/2006

@ Delphine Peras.
Mais BIEN SUR que tu as le droit de ne pas être d'accord!
JUSTEMENT on cherchait quelqu'un à ramener dans le droit chemin!
:o))))
"Le temps perdu par le PS sur le terrain de l'insécurité" = exactement le genre de locution qui me fait froid dans le dos (et du même coup un peu mal au c...).
Quand même hallucinant d'en revenir toujours à ça. Obsessionnellement.
De la com? Je veux bien. Moi j'appelle ça flatter la croupe un peu rance de l'électorat, au lieu de l'aider à mieux faire sa toilette intime. Je suis sincère quand je dis que ça me donne envie de vomir.
J'attends, moi, des réponses sur les différents points (autrement plus importants, puisque TOUT LE RESTE en découle) soulevés par Filoche dans le mail ci-dessus. Mais là dessus, hein? Silence radio. Et pour cause. La réponse est dans le mail.
Je suis bêtement crispé sur des positions "archaïques", je sais.
Conservatrcies, je sais.
Conformistes, je sais.
Je brise aucun tabou, je sais.
Je suis moyen iconoclaste, je sais.
Ma fibre disco est moins développée que celle de la Pimprenelle du Poitou (qui est méchante) , je sais aussi.
Mais je continue à penser qu'avant de mettre des allocs sous tutelle (putain mais quelle infamie), nos bons amis du P"S" devraient quand même un jour ou l'autre réfléchir aux moyens d'éviter que des gens aient toujours besoin d'allocs pour vivre, au pays d'Antoine Zacharias. (Mais peut-être nous expliquera-t-on bientôt qu'"ils" n'en ont pas besoin pour vivre, qu'ils ne se reproduisent comme des lapins auprès de leurs multiples épouses QUE pour se gaver d'allocs?)

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

"Si SR s'emploie avec autant d'insistance à rattraper le temps perdu par le PS sur le sujet de l'insécurité, c'est bien qu'il y avait le feu à la maison (PS) et que certains tabous ont enfin besoin de sauter."

Oui, comme dans les années 80, quand Fabius disait que Le Pen posait les bonnes questions mais apportait de mauvaises réponses.
Je ne sais pas trop comment dire ça, mais j'ai l'impression que la "question de l'insécurité", c'est un peu comme "la question juive" ou la sociobiologie...

Écrit par : leopold trepper | 04/06/2006

Et quand je dis "conservtarcies", je me comprends...

@
Salut à toi, Christian Lehmann!
Est-ce que tu serais POUR la motion: "Pimprenelle du Poitou (qui est méchante)"?

@ Delphine
J'opine, et pas seulement pour la rime, qui est l'une des plus riches de mon Dico Des Rimes: tu ES de gauche.
Au fond de toi, tu N'AIMES PAS que cette campagne commence par la double page de ce matin dans le Journal Du Dimanche.
Au fond de toi, tu N'AS PAS ENVIE de revoir Papy Voise sur TF1.
Et France 2.
Et France 3.
Et France 4.
Et France 5.
Et M6.
Et...
Car tu le sais: Papy Voise nous a TROP fait chier.

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

Non je me suis très mal fait comprendre :) Je ne pense pas que la solution d'un problème relève jamais de "choix". Et même les choix que l'on fait individuellement, je les vois comme les conséquences de mouvements de fond (qui ne sont pas fonction de ce que "j'attends" ni de ce que d'autres "attendent") dans lesquels ils sont pris et qui les conduisent à être ce qu'ils sont.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ Sébastien
Opine, opine, je ne m'en lasse pas... Bien sûr que je n'ai pas envie de revoir Papy Voise sur toutes les chaînes. Mais s'il faut en passer d'abord par ce battage sur l'in/la sécurité pour épuiser le sujet une bonne fois pour toute, en tous cas pour le déminer un tant soit peu, la double du JDD ne me fait ni chaud ni froid.
"De la com? Je veux bien. Moi j'appelle ça flatter la croupe un peu rance de l'électorat, au lieu de l'aider à mieux faire sa toilette intime": ah, oui ? Et comment tu proposes d'aider l'électorat à faire ce genre de toilette ? Peut-être qu'il faut d'abord l'inciter à tendre l'oreille, quitte à jouer la carte de la démagogie comme vient de le faire SR.
"Mais je continue à penser qu'avant de mettre des allocs sous tutelle (putain mais quelle infamie), nos bons amis du P"S" devraient quand même un jour ou l'autre réfléchir aux moyens d'éviter que des gens aient toujours besoin d'allocs pour vivre, au pays d'Antoine Zacharias" : l'un n'empêche pas l'autre, bon sang ! Il y a un état de fait, des jeunes qui ont besoin d'être recadrés dare dare, les enseignants et autres éducateurs débordés sont les premiers à demander de l'aide et des mesures rapides maintenant - en quoi est-ce une "infamie" de mettre les allocs SOUS TUTELLE, pas de les supprimer, juste de les contrôler ? De même qu'il serait bon de mettre le budget de l'Elysée et bon nombre de subventions publiques sous tutelle...
Il y a parallèlement urgence à s'attaquer aux causes, je suis bien d'accord. Il y a urgence à ce que l'argent du capital cesse de prévaloir sur celui du travail, je suis bien d'accord. C'est sur ce terrain-là que j'attends SR au tournant.
Le PS, lui, me gonfle. C'est langue de bois et gauche caviar à tous les étages. Qu'ils mettent enfin les pieds dans le plat (de lentilles cette fois) comme SR semble plutôt douée pour le faire. Désolée de me répéter: j'attends la suite.

Écrit par : Delphine Peras | 04/06/2006

@ Delphine P.
Mais POURQUOI ne parlent-"ils" JAMAIS des causes avec la même assiduité malsaine que des effets? POURQUOI la "com" de la PDP (qui est méchante) passe-t-elle ENCORE UNE FOIS par l'"insécurité" (et plus précisément par l'insécurité dans les banlieues, ce qui est moins anodin encore, je ne sais pas si "anodin" est le mot mais je fais vite), et PAS, ça nous changerait, par la retraite à 60 ans, les 35 heures, la taxation (au bazooka) des capitaux, etc.
Hein? Pourquoi?
Pourquoi cette manie, honteuse, mais HONTEUSE, de chercher l'"électrochoc" (une honte, vous dis-je) en suggérant d'envoyer Mouloud chez les bidasses (ou les militaires chez Mouloud, l'idée reste la même), plutôt que, disons, Chirac en prison?
Opine, je t'en supplie... ;-)))

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

Mathieu tu es trop philisophe pour moi ;o)
Tu es sur la théorie et pas le concret, pour moi.
Si le choix n'influence pas directement sur les solutions qui seront trouvées au problème. Il doit permettre de changer certaines choses.
Il ya truc qui me gène dans les commentaires : vous n'êtes que dans la dénonciation, pas de propositions de ce qui est essentiel à proposer pour 2007 par exemple.

Écrit par : carole | 04/06/2006

@ Sébsatien
Est-ce que tu ne peux pas accepter que SR ait parlé en réponse à une actualité : Sarkozy qui se félicite de ses chiffres et aussi qui demande encore plus de fermeté aux policiers à Montfermeil ?

Écrit par : carole | 04/06/2006

@ mathieu

Ce mouvement de fond discrédite-t-il toute tentative d'accompagnement voir d'opposition?
Doit-on abandonner "l'espérance"?

@ sebastien

pourquoi Filoche reste-t-il au partie socialiste? parcequ'il représente une composante de ce partie et qu'il joue son rôle. Pourquoi uniformiser et rationaliser à l'extréme comme dans une chaine de restaurants rapides?

On vend du vent?

Écrit par : olivier de melgueil | 04/06/2006

@ trepper

Seule l'europe pourra nous sortir de la mesquinerie de ces débats franco-français!

Écrit par : olivier de melgueil | 04/06/2006

@Sébastien F.
OK, c'est bon, je me rends: J'OPINE
Tu as mille fois raison, tes arguments mes ramènent in petto à la raison, ta clairvoyance m'éblouit, ton éloquence me laisse tout ébaubie (ça va, là ? C'est dimanche, quand même, tu veux pas non plus que je te lèche les babouches comme dirait Guy Bedos !)
Cela dit... D'abord qu'est-ce que t'en sais que ça lui plairait pas à Mouloud d'aller faire un tour chez les bidasses ?
Rêvons un peu: et si les médias se décidaient enfin à inverser la vapeur et à ne plus relayer cette manie honteuse de chercher l'électrochoc, comme tu l'écris si bien (re tartinage)... Et si les journalistes posaient enfin les questions qui fâchent (Chirac en prison, c'est pour quand ?) ou du moins qui font avancer le schmilblick (la taxation des capitaux, c'est pour quand ?)...
SR ne fait que s'adapter à un système méditiatique ankylosé, cyanosé. Comment changer ce système, voilà la question...
T'as intérêt à opiner derechef !

Écrit par : Delphine Peras | 04/06/2006

@Carole
Ra je n'arrive pas à faire passer ce que je veux dire. Je veux dire que là on discute de ce qui DEVRAIT être. Mais je veux dire que, concrètement (justement), la politique telle qu'elle EST en fait concrètement, telle qu'elle a toujours ETE concrètement et telle qu'elle SERA concrètement n'est jamais déterminée PAR ce dont on parle là, par "ce qu'elle DEVRAIT être", par "des proposition ou des choix qui devraient être faits".

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ mathieu

/dwgbèté_çtèuyh__uuèè-è_àtayh*/fdhsfkjù/**/8*/§§ ????

Zgur

Écrit par : Zgur | 04/06/2006

@Olivier
"Ce mouvement de fond discrédite-t-il toute tentative d'accompagnement voir d'opposition?
Doit-on abandonner "l'espérance"?" Ta question rejoint ce que j'essaye de dire. C'est comme dans une histoire d'amour par exemple. Il y a une logique des choses qui arrive, y compris à travers nos "oppositions" à elle et à travers nos "accompagnements", à SON aboutissement. Pour la politique c'est la même chose. Ce n'est pas la politique qui détermine l'Histoire, c'est l'Histoire qui détermine ce que la politique est aujourd'hui et ce qu'elle sera.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ Delphine
Derechef: j'opine.
Puis si tu le veux bien, nous abonderons.
Parce qu'on pourrait se méprendre... :o)
Sur la presse (qui ment): VOUI. D'accord. D'accord. D'accord.
Retour au terrain connu: connivences, connivences, connivences. Jeu gagnant-gagnant pour tout le monde. J'achète et sers ta soupe, mais gaffe à bien la saler. D'accord.

@ leopold trepper
Vous reconnaîtrez, j'espère, que ce retour, sur l'Europe, d'Olivier de Melguell, alias Je-ne-m'avouerai-jamais-vaincu, ne manque pas d'un certain panache?
:-)))
(Pour ceux qui n'auraient pas suivi les épisodes précédents: Leopold et Olivier ont eu hier, sur le sujet, un échange viril, mais courtois. Mais viril.)

@ Zgur
Je ne te le fais pas dire.
"çtèuyh", bon, t'y vas peut-être un peu fort.
Mais globalement, tu as raison.
:oD

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

@ mathieu

je comprends. Mais admettre ça c'est renoncer à "l'espérance"....
Il est des domaine ou la "rationalité" n'a pas sa place.
Il est des croyance plus vraies et plus solides que la montagne la plus haute.

Écrit par : olivier de melgueil | 04/06/2006

Pour prendre un autre exemple, si le Front Populaire a EU LIEU concrètement lorsqu'il a eu lieu, ce n'est pas à cause des "choix" d'hommes particuliers et de "leurs" idées. C'est parce que le déroulement des choses a conduit à la nécessité qu'il advienne effectivement, à la nécessité que les idées qu'il défendait apparaissent et s'imposent à travers des hommes qui n'en était que les porteurs mais qui n'auraient jamais eu par eux-mêmes (pas plus que nous aujourd'hui) la possibilité d'orienter la réalité concrète de leur époque dans un sens dans lequel elle ne tendait pas déjà d'elle-même.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

On m'appelle le confu-siuce dans le quartier.

Écrit par : olivier de melgueil | 04/06/2006

C'est pourquoi on peut bien discuter de ce qu'il faudrait idéalement faire pour qu'une issue advienne à la crise sociale, politique, institutionnelle, etc., mais la véritable question au fond c'est seulement de savoir si la situation actuelle, ELLE, va vers cette issue.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ olivier de melguell
C'est décidément la journée des rimes riches, et, osons le mot: élégantes.
Votre nom, c'est MELGUELL, ou MELGUEIL, avec un "i"?
Non parce que c'est chiant, à la fin...

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

@ Mathieu et Sébastien

C'est vrai que je patauge un peu là.
Mais "èè-è_àtayh*" ! j'y tiens ;0)

Pour revenir au fond du post, je croyais Filoche plus à gauche.
Mais pour faire une comparaison un peu légère, il en est du projet PS comme du problème des ventes à la découpe :
On se lamente sur ces pauvres classes moyennes qui se font laminer (après avoir laissé de faire laminer les classes populaires),
On va prendre des mesures de cautérisation des prothèse ligneuses (aide au relogement, à l'accession à la propriété ...)
Mais on oublie la raison structurelle de tout ce bordel, un sipmle amendement passé nuitamment à l'initiative de députés libéraux permettant dune économie d'impôt sur les plus-values de cessions immobilières pendant quelques mois, d'où l'explosion des ventes.
En résumé, on se focalise sur les conséquences et leur accompagnement et on oublie les causes profondes et réélles qui ne sont que des décision HUMAINES. La main invisible du marché dans notre grande gueule à tous, on la sent sévère !
Des décisions humaines (de la VOLONTÉ POLITIQUE Oh le gros mot !) suffiraient à remettre tout ce système sur ses pieds.

Le reste n'est que littérature de bas étage à remplir les sacs à pub de la presse.
panem et circenses

Zgur

Écrit par : Zgur | 04/06/2006

@Zgur
C'est vraiment incompréhensible ce que je raconte? :)

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ Carole (je crois)

Pour recevoir les textes, communiqués, coups de gueule, etc. de Filoche and co , suffit de s'inscrire sur leur liste (démocratie et socialisme).

Précision : avant de transformer leur projet complet ("Pour une VIè Republique sociale") en amendements au projet officiel, ils ont demandé (en vain) à ce que ledit projet soit soumis au vote des militants du PS en alternative au projet de la direction …

Des limites de la démocratie interne des bureaucrates de Solférino …


Cela dit, comme dit Seb., "mais qu'est-ce que ces gars-là foutent encore au PS ? "

Écrit par : Bernard Langlois | 04/06/2006

@ Mathieu
La situation actuelle va vers l'issue également si le choix est là et qu'il répond aux besoins de la situation actuelle. Comme en 1936 avec le Front Populaire.

Écrit par : carole | 04/06/2006

"les causes profondes et réélles qui ne sont que des décision HUMAINES." C'est précisément contre cette idée que je vais. Non le capitalisme ne relève pas de "décisions" humaines. Non l'évolution du capitalisme vers l'ultra-libéralisme ne relève pas de "décisions" humaines. L'ultra-libéralisme s'est développé et se développe parce qu'il l'aboutissement logique du capitalisme lui-même. Ca ne signifie pas pour autant qu'il soit une fatalité inébranlable évidemment. La question c'est juste de savoir COMMENT une volonté politique pourrait avoir lieu? Et POURQUOI elle n'a pas lieu?

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ Mathieu
Ce que tu dis demande une certaine gymnastique intellectuelle, qui nécessite un entrainement assez régulier et qui me fait plutôt défaut ;o))) (non c'est pas une autoflagellation).

Écrit par : carole | 04/06/2006

Oui Carole, mais COMMENT, A QUELLES CONDITIONS le "choix" pourrait être là? C'est ça la véritable question. Si le "choix" n'a pas lieu, si la volonté politique n'EST pas là, on est bien obligé d'en déduire que les conditions pour qu'elle ait lieu ne sont pas encore là, parce que si ces conditions étaient réunies, la volonté politique serait forcément là.
Je veux juste dire que les choix impliquent des conditions objectives pour qu'ils se produisent, et que si ils ne se produisent pas, si au niveau politique il n'y a, de fait, pas ces choix, c'est bien que les conditions pour qu'ils aient concrètement lieu ne sont pas réunies.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

ESt-ce que tu peux alors répondre aujourd'hui, selon toi, à quel choix peuvent mener les conditions actuelles ?

Écrit par : carole | 04/06/2006

Je vais reformuler: on s'accorde à dire que le problème c'est le manque ou l'absence de volonté politique face à l'économique. Bon.
Maintenant, je veux simplementd dire deux ou trois choses simples: Que faudrait-il pour que cette volonté politique existe concrètement? Qu'est-ce qui fait qu'elle n'existe pas aujourd'hui? Qu'est-ce qui MANQUE aujourd'hui pour qu'elle existe? C'est ça la question que je veux poser.

Ce que je voulais dire c'est que tant qu'on n'aura pas déterminé ce qui manque aujourd'hui encore pour que cette volonté politique existe, on aura beau, "nous", dans nos "propositions" et dans nos "choix", souhaiter ardemment qu'elle existe, si CE QUI lui manque pour exister continue à demeurer manquant, elle n'existera pas plus qu'aujourd'hui.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ mathieu

Je crois que tu a trop lu Candide.
Cultivons notre jardin et laissons le monde tourner sans nous ?

Je partage ton point de vue sur "l'ultra-libéralisme s'est développé et se développe parce qu'il l'aboutissement logique du capitalisme lui-même" mais il a fallu que des hommes décident des dérégulations, des think tanks pour les conseiller, des progrès technique pour leur permettre de se développer (lire Le Grand Bon en Arrière de Serge halimi).
L'emasculation politique de l'Europe fait hélas partie de ce shéma.

Le courage politique de quelques uns change parfois l'issue de la bataille (cf de gaulle en 1940).

Je maintiens qu'il s'agit là d'affaires humaines. Il suffit de ne pas l'oublier et d'agir en conséquence

Zgur

Écrit par : Zgur | 04/06/2006

Je suis bien d'accord avec toi Zgur. Tout cela n'a pas lieu "sans nous". C'est juste que tout cela ne dépend pas uniquement "de nous". Je te pose la question: Que faudrait-il pour que cette volonté politique existe concrètement? Qu'est-ce qui fait qu'elle n'existe pas aujourd'hui? Qu'est-ce qui MANQUE aujourd'hui pour qu'elle existe?

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ Bernard Langlois
Absolument. La démocratie interne, au PS, ressemble d'assez près à une vaste rigolade, à les en croire.
Et je pense, en lisant votre commentaire, qu'il n'est peut-être pas inutile de mentionner que Filoche et ses potes sont sur www.democratie-socialiste.org.
JE M'EMPRESSE de préciser que ceci n'est AUCUNEMENT une invitation à les rejoindre.
Vous savez ce que je pense du Parti "socialiste". Tenez vos distances!!! De grâce!!!
Mais disons - en toute méconnaissance de ce que peut être ensuite leur petite salade partisane - que ces mecs-là, quand je lis leurs mails, ne sont pas les pires, tant s'en faut. Disons que si le Parti était à leur image, pour ce qui me concerne je serais sans doute un (touuuut) petit peu moins ulcéré par ces deux petites lettres: PS.
;-)

Bon allez je vous raconte une histoire de l'oncle Seb. La première, la dernière. Après je le ferai plus jamais. Quand j'étais petit, au lieu de finir ma maîtrise, j'ai décroché un stage dans un hebdo, puis dans un autre, et finalement, de fil en aiguille, j'ai jamais regretté de ne pas l'avoir terminée, ma maîtrise, parce que j'aime bien ce boulot de con. Que voulez-vous. Et le premier hebdo où on m'a dit, entre ici, jeune stagiaire, tu ne sais rien mais ça viendra, ben c'était "Politis". Yo. Comment que je bichais. Comment que c'était mieux qu'à Censier. (Rendez-vous compte. J'aurais pu tomber à l'"Obs". Stagiaire à l'"Obs"... Petit? Petit? Tu crois que tu saurais me faire cinq lignes sur ce nouveau prix littéraire, qui vient ENCORE d'être attribué à Jean Daniel? ;-))))

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

On discute en permanence de ce que nous voudrions, de ce qu'il faudrait faire, de ce que la politique, l'économie, les médias, devraient être. On est (à peu près) tous d'accord sur ça.
Mais on ne se pose jamais la question de savoir à quelles conditions les choses que nous nous accordons à juger comme souhaitables, nécessaires et même urgentes, pourront être concrètement. Or tout dépend de ces conditions là et du fait qu'elles soient ou non remplies.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ Mathieu

Il ne manque RIEN.
Action !

@ Sébastien

"La démocratie interne, au PS, ressemble d'assez près à une vaste rigolade,"

La démocrtatie interne de tous les partis est une vaste rigolade.
Soit elle n'existe pas (caporalisme, centralisme dit démocratique - dans l quasiment tous les partis), soit elle existe un peu (Les Verts ) et alors le ridicule des affrontements pichrocolins merite aussi un grand éclat de rire rageur.

par ailleurs, les trucages des élections internes (au PS, à l'UMP) sont dénoncés régulièrement dans certains journaux (Marianne, le Canard Enchaîné) qui ne sont JAMAIS poursuivi pour diffamation.

Bon j'vous laisse un moment.
Foot de rue avec mes fils ;0)))

Zgur

Écrit par : Zgur | 04/06/2006

@ Seb

"Salut à toi, Christian Lehmann!
Est-ce que tu serais POUR la motion: "Pimprenelle du Poitou (qui est méchante)"?


J'ai cherché partout sur le Net. Même Olivier ne m'a pas giflé d'une telle force. Et moi qui convalesce à peine...

Écrit par : Calimero | 04/06/2006

@ Zgur
"J'vous laisse un moment. Foot de rue avec mes fils".

Non mais TU TE RENDS COMPTE des énormités que tu sors parfois?
Tu te crois où?
Dans quel pays?
Chez Oui-Oui?
Dans la Cité Des Enfants, avec les petits narbres qui parlent? "Ooooh le joli ballon de foot..."
Ben non, mon gars.
T'es chez Sarko.
Tu sors dans la rue jouer au foot? No problemo. T'as des couilles, j'admets.
Mais tu nous dis pas: "Je reviens".
Tu nous fais pas attendre pour rien.
Parce des potes qui m'ont dit je vais jouer dans la rue avec mes fils, j'en ai un paquet. Point commun: ne sont jamais revenus. JAMAIS.
T'en as en prison.
T'en as qui ont pris un Canadair.
Mais des qui soient revenus? Je vois pas.
Allez, Zgur. Salut.

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

"Il ne manque RIEN."
Lol alors ça c'est incompréhensible! S'il ne manque rien à la volonté politique pour exister pourquoi n'existe-t-elle pas (d'autant qu'elle est ardemment souhaitée par une majorité, d'autant plus qu'elle est vraiment nécessaire, d'autant plus qu'elle semble tout à fait possible) ????...

Bon foot Zgur!

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

Je reviendrai !!!

Lionel

Écrit par : Zgur | 04/06/2006

@ Seb

J'ai honte, je ne me souviens pas de vous …
C'était quand ? J'étais déjà dans ma cambrousse ?

Tant mieux en tout cas si c'est resté un bon souvenir …
Et vous êtes où maintenant (à part ici) ?

PS— Vous n'êtes pas obligé de répondre, si je suis indiscret. Ou vous pouvez me répondre direct sur mon Emile …

Écrit par : Bernard Langlois | 04/06/2006

Filoche, on peut aussi le lire dans Le Grand soir Info depuis un bon bout de temps.
Je dis ça pour les allergiques impénitents au PS...
N'empêche qu'il y est.
Et que j'en arrive à admirer des types teigneux à ce point pour ne pas claquer la porte et se manger autant de couleuvres...

Écrit par : Grabuge | 04/06/2006

@ Grabuge
Mais c'est plutôt un mec bien, Filoche.
Posons-nous encore la question. Que fait-il au PS?

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

Le seul vrai socialiste, c'est moi, je brasse du vent et suis le principal représentant du courant d'air !

Écrit par : Fulcanelli | 04/06/2006

@ Grabuge

"Et que j'en arrive à admirer des types teigneux à ce point pour ne pas claquer la porte et se manger autant de couleuvres..."

Moi aussi, bcp de considération pour ce vieux pote, toujours sur la brèche … Avec Dollez, il a abattu un boulot énorme dans la campagne pour le "non". Et il défend sa fonction d'inspecteur du travail avec une ténacité formidable. Bref, un type bien.
Et avez-vous vu le film-TV consacré à sa vie privée (en accord avec sa femme, il a fait un gosse à leur meilleure amie, lesbienne : la façon dont ils en parlent, tous — lui, sa femme, l'amie, l'amie de l'amie, la fille née de ce "service" rendu — est pleine de tact, drôle, émouvante. Je crois que c'est la fille de Siné qui a réalisé ce docu étonnant) ?

Écrit par : Bernard Langlois | 04/06/2006

Je remarque que la question qui m'a semblé SE poser n'a guère suscité l'enthousiasme. Elle me semble pourtant, pour une fois, simple. Et surtout très, très loin d'être négligeable étant donné que tant que les causes de l'absence de volonté politique demeureront (qu'on les connaisse ou non, qu'on s'y intéresse ou non, qu'on se pose la question de ce qu'elles sont ou non), l'absence de volonté politique demeurera également, et ses manifestations, contre lesquelles nous nous AJTons et nous NRVons tous les jours, aussi. Ca au moins, c'est certain. Ce qui est tout aussi certain c'est qu'on ne peut pas rechercher sérieusement une issue à un problème sans s'interroger sur les causes de ce problème et sur les conditions concrètes dans lesquelles la volonté politique pourra exister concrètement.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

Pour alimenter le débat et ne pas uniquement se nourrir de considérations économiques et sécuritaires. Et puis merde, le Monde et Libé, parfois on trouve quelques éditos interressants sur le Figue mais à cuisiner avec une recette critique




Etrange dépression, étrange démission, la France et son marasme



Ce 1er juin 2006, dans le Figaro, Etienne de Montety nous gratifie d’un éditorial intitulé l’étrange dépression, allusion à un autre texte très célèbre, L’étrange défaite de Marc Bloch dont quelques personnalités parmi les historiens évoquent le transfert des cendres au Panthéon. La France d’aujourd’hui n’étant pas en guerre, elle ne risque pas de défaite militaire mais elle partagerait avec celle des années 30 quelques traits communs, hauts fonctionnaires ne servant la Nation qu’à contre-cœur, élites intellectuelles démissionnaires, oubli des patrimoines culturels, esprit de dénigrement. Montety fait sien le propos de Bloch qu’il applique à la situation actuelle désignée comme étrange dépression tout en évoquant le message de l’historien comme témoin des solutions passées amenées à être transposées dans les situations contemporaines. Parmi ces solutions, écouter les voix éclairées et renouer avec le patrimoine moral, politique et culturel.



Quelques jours auparavant, Alain-Gérard Slama signait dans ce même journal un billet intitulé la tyrannie du social, dont le thème central le rapproche du précédent signé Montety. Le début du constat, c’est la fracture de la société française qui paradoxalement, s’est accentuée alors que les politiques en ont fait leur thème de campagne depuis 1995. Slama fait remarquer que le PS met au centre de sa plate-forme de campagne le social, pour mettre ce parti face à cette contradiction que faire plus de social ne résoudra pas la question du social ; il dénonce également la substitution du commissariat au plan (regretté également par un de ses anciens membres, le philosophe Alain Etchegoyen) par un Centre d’analyses stratégiques censé éclairer les missions du gouvernement en « matière économique, sociale, environnementale ou culturelle ». Slama voit dans le mot « culturelle », rajouté comme un wagon supplémentaire, le signe d’une inversion des priorités permettant la construction des sociétés occidentales prospères. Il adopte explicitement une perspective historique non marxiste mettant à l’origine de la chronologie le culturel puis l’économique et enfin le social comme terme final destiné à rééquilibrer les écarts de richesse ; constatant que toutes les sociétés libres ont respecté ce principe alors que la France, dont les élites sont par trop imprégnées de marxisme, ferait fausse route en mettant en amont le social. D’où un conseil prodigué par notre intellectuel : « La République ne s'en sortira pas en tombant dans le piège du manichéisme, en cédant aux tentations du repli identitaire ou des lois d'autocensure, censure de la mémoire, censure des mœurs, qui sont autant de dénis de l'héritage de Rabelais et de Montaigne. Mais en redonnant la priorité à l'éducation historique, littéraire, philosophique et à la transmission des valeurs d'émancipation, d'indépendance, de raison, qui fondent à la fois la singularité et la fragilité du peuple qui fut longtemps le plus individualiste, le plus libre de la terre » (Slama, 29/05/06)





A lire ces deux éditoriaux, on aimerait être convaincu et on l’est sans doute, excepté le constat sur le social car il n’est pas certain que les gouvernants aient mené une « politique sociale convenable » ; mais il est plausible que mettre le social au centre du politique n’est pas la solution. Il est par ailleurs certain que le « culturel » a été délaissé et que les transmissions de l’héritage se sont faites avec quelques pertes alors que les nouveaux patrimoines ne semblent pas prêts de se constituer, sauf ceux financiers. Ceux qu’on appelle les « réactionnaires » n’ont pas forcément tort lorsqu’ils évoquent une question des valeurs que les « progressistes » auraient également intérêt à considérer. Par contre, il faudrait s’entendre sur ce déclin culturel tant le foisonnement de manifestations dans ce champ laisse accroire le contraire. Sans doute faut-il distinguer l’imprégnation culturelle dans les esprits et les productions culturelles relevant du monde du spectacle.



La rupture avec les intellectuels, parlons-en à cette occasion. On a pu dire en l’oubliant hélas que le PS s’est coupé de bien de ses racines intellectuelles « naturelles », imitant en ce sens les partis de droite. Cette coupure a aussi un lien avec les deux billets ici commentés, explicitant de ce fait les dérives populistes et démagogiques auxquelles on assiste ces temps-ci avec M. Sarkozy et Mme Royal dont le point commun est d’avoir réactualisé la devise d’Auguste Comte ; ordre et progrès faisant place à contrôle et produire. Autant dire que les questions fondamentales sur la Culture avec un C majuscule passent à la trappe, avec quelques questions radicales à poser sur le sens de l’action politique, et nombre de problèmes à solutionner, comme la déliquescence des Universités et de la Recherche (sans parler des chaînes de télévision à vocation nationale), liquidées honteusement par une classe politique plus encline à se montrer devant les caméras, satisfaire les inquiétudes engendrées par les médias, que de se préoccuper des fondamentaux scientifiques, intellectuels, artistiques et culturels sans lesquels aucune société ne peut se réclamer du progrès conçu comme élévation des consciences des expressions de l’esprit en découlant. Les sociétés produisent et contrôlent plus qu’elles n’instituent et ne se constituent comme résultat des actions inventives, créatives et libres des personnes.



En conclusion, restons stoïques, la France reste telle qu’elle est, se modernise sans éclats particuliers mais avec des tas de problèmes sociaux et autres questions culturelles. Elle dispose d’une classe de dirigeants qu’on dit dépassés et pourtant elle perdure dans son cours régulier. Français Mitterrand évoquait la puissance de l’Histoire, quand les forces humaines se déchaînent, alors parlons de la puissance de l’inertie, quand un système s’est installé, alors que les progressistes sont aussi efficaces qu’un remorqueur auquel on a accroché un porte-avions. Il y a sept ans, deux hauts-fonctionnaires écrivaient sous le pseudonyme de Joseph K un pamphlet intitulé Stratégie du déclin (Desclée de Brouwer), fustigeant cet immobilisme des élites, livre dont on a peu parlé mais qui conserve son actualité tant les choses sont restées en l’état et… en l’Etat !

Écrit par : Fulcanelli | 04/06/2006

@ sébastien

I'm back :)

Zgur

Écrit par : Zgur | 04/06/2006

Grand sachem, le rond d’eau, ils étaient plusieurs dans la rivière !!! Chaque fois que je jetais un caillou de petit poucet, pas moyen de les prendre dans le filet ( d’eau, c’est dimanche j’explique) Mais !!!
J’ai vu une grande brune de droite elle aussi !!! La pote à Niko, tout récemment mais non fermement depuis jeudi mais cependant très proche, je n’oublie pas qu’elle est célibataire et que son rejeton il est en garde à vu, mais ça n’a rien à voir. Un coup d’épuisette, j’avais oublié mes arcs et ma flèche, un poisson avec une initiative sociale dans la bouche qui dépassait des ouies.
Elle m’a fait les ( la) mise au point d’abord pas de droite ou alors juste un peu pour pas frayer avec le fretin, ( elle riait dans son menton, prémices de galoche pour plus tard) , Hé hé c’est qui les petits fretins ? Quelle criait tout fort dans la valley, la queen brune, mais !!
D’abord quelle n’était une para militaire, où alors juste un peu, elle a toujours un Papa dans l’uniforme alors pour elle tout ça c’est banal, mais !!!
Personne n’avait voulu comprendre que c’était para, pas avec les verts, bérets, ni rouges toujours bérets, mais avec calot avec un léger pli au centre, comme une certaine compression. Et pas fantoche le calot bien au miyeux d’où justement une certaine vision horizontale des choses de la vie. Mais !!!!
Que ce n’était pas militaire mais sécurité civile !!!! elle me dit comme ça en riant hohoho quelles canines de longs couteaux ! Et que c’était son sachem à elle qui le lui avait soufflé sur son lit de mort pour décomprimer le chômage ! Il y aurait bien longtemps lorsqu’elle était jeune enfin plus + Et puis là elle est entrée en transe et me parlait d’un cow boy haut en couleur qui sifflait toujours son même refrain….. i’m a poor lomesome’ cowboy, and a long way from home, élysée ! La j’ai eu peur ! Elle a jeté les cendres partout , et criait criait NikoLuke pour qu’il revienne !! Bon rapport fait sachem je vais voir manitou pour q’y fasse un ptit céqchose pour me démarabouté je veux pas de virus soc mois. Je suis un guerrier ! qui fait bien le feu.

Écrit par : martingrall | 04/06/2006

"tant les choses sont restées en l’état et… en l’Etat !" C'est une conclusion qui aurait dû être le point de départ de l'analyse. Pourquoi les choses sont-elles restées en l'état et en l'Etat? A quelles conditions pourront-elles ne pas rester en l'état demain? Evidemment, découvrir les réponses à ces deux questions est un peu plus difficile que de fustiger l'inacceptable.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

Mathieu, parce que se sont des femmes et hommes d'Etat, dela même analyse, du même résultat.

Écrit par : martingrall | 04/06/2006

"Mais c'est plutôt un mec bien, Filoche.
Posons-nous encore la question. Que fait-il au PS?"

Il attend que le PS se rallie à la LCR.

Désolé :(

Écrit par : leopold trepper | 04/06/2006

"Mais c'est plutôt un mec bien, Filoche.
Posons-nous encore la question. Que fait-il au PS?"

Il aime peut-être discuter avec Bagbo le promoteur d'une "ivoirité" raciste et toujours membre de l'Internationale "socialiste" !!

Non, je déconne.
Mais que fait Filoche au PS.
Et que fait encore Bagbo à l'internationale socialiste ?
Djack, là au fond, un commentaire ?
Et vous là le kosovar rizicole des médias ?
Non Lionel, t'a dit que tu la fermais alors tais-toi !
Segolène, cessez de jour avec les petits soldats.
Une réponse ? ...

Zgur

Écrit par : Zgur | 04/06/2006

@ Bernard
"Et avez-vous vu le film-TV consacré à sa vie privée (de Filoche) ?"

Je l'ai vu ; et j'ai immédiatement trouvé ce gars - que je ne connais pas personnellement - sympathique et humain. Un type un peu décalé, mais tout ce qu'il y a de plus sain, sincère semble t-il, et finalement de plus normal.

Bref, tout sauf un homme politique... ;-)

Re-re-re-posons-nous donc encore la question : "Que fait-il au PS ?"

Écrit par : Pyrom-Anne | 04/06/2006

Filoche cause de la dérégulation sociale dans mon forum préféré de mon journal pas préféré.

http://forum.nouvelobs.com/archives/forum_508.html

Comme quoi, il y a encore des mecs au PS qui n'ont pas complètement oublié que "socialiste", ça a un sens quand on veut bien y réfléchir un peu.

D'ailleurs, Filoche, je sais pourquoi il y est, au PS : c'est justement pour rappeler le sens. Indiquer le bon sens. Par respect du cens.

Écrit par : Pyrom-Anne | 04/06/2006

Je sais si quelqu'un suit le journal de France 2: ilks sont en train de rebnouveler le genre du micro-tottoir.

Reportage sur les paysans qui votent Le Pen.
Ils nous en ont trouvé un: il est céréalier et il est adhérent à la Confédération Paysanne ("de José Bové" comme le précise le journaliste ).

Écrit par : leopold trepper | 04/06/2006

"tant les choses sont restées en l’état et… en l’Etat !" C'est une conclusion qui aurait dû être le point de départ de l'analyse. Pourquoi les choses sont-elles restées en l'état et en l'Etat? A quelles conditions pourront-elles ne pas rester en l'état demain? Evidemment, découvrir les réponses à ces deux questions est un peu plus difficile que de fustiger l'inacceptable.

Hélas, les médias pas plus que les politiques ne posent les bonnes questions, ni Le Pen ni Bové d'ailleurs, Le Pen c'est un thermomètre...

Écrit par : Fulcanelli | 04/06/2006

Waow, je devrais regarder le 20H plus souvent!

Là, ils viennent de nous causer de la Chine.
Vous savez quoi, en Chine, ils ont mis des caméras de surveillance partout dans la rue. Dingue non!
Ce que ne comprend pas le journaliste, c'est que les chinois. ils acceptent ça sans broncher, ils disent même que ça les rassure puisque c'est pour leur sécurité. Les nazes!
Heureusement, comme le suggère le journaliste, c'est pas chez nous que ces choses-là arriveraient, car nous, nous avons la CNIL. Alors que les chinois, non.

Écrit par : leopold trepper | 04/06/2006

@ Léopold

J'adore regarder ce journal insupportable de platitude et lire tes commentaires en même temps...

Bon, pour la séquence culture, c'est Denis Podalydès et Michel Vuillermoz dans le rôle de Cyrano, le sujet est nul mais j'adore ces deux mecs, donc ça sera toujours 2 minutes intéressantes de prises sur 30 mn de néant.

Écrit par : Pyrom-Anne | 04/06/2006

"@ trepper

Seule l'europe pourra nous sortir de la mesquinerie de ces débats franco-français!

Ecrit par : olivier de melgueil | 04.06.2006"

Putain! Je l'avais pas vu passer !!!

Tu veux vraiment continuer à t'humilier Olivier?

Écrit par : leopold trepper | 04/06/2006

Comme le disait Laurence, le Journal Télévisé de 20h c'est vraiment pour habiller les pages de publicité.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

lol Leopold

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ Anne
Un de ces jours, on se fera ensemble le libre journal de Radio Courtoisie (celui du lundi entre 18 et 20 H).

Écrit par : leopold trepper | 04/06/2006

"Ce que ne comprend pas le journaliste, c'est que les chinois. ils acceptent ça sans broncher, ils disent même que ça les rassure puisque c'est pour leur sécurité. Les nazes!"

Quelle valeur journalistique accorder à un truc pareil ?
Déjà que le micro-trottoir en soi, c'est naze, ça ne représente que l'opinion de celui qui filme ou plus encore de celui qui tient les ciseaux "selon un processus rédactionnel normal" alors un micro-trottoir dans un pays fliqué comme la Chine !

Pathétique.

Zgur

Écrit par : Zgur | 04/06/2006

la radio du pays réel et de la francophonie...

Écrit par : guy birenbaum | 04/06/2006

Bon, je vois que je ne suis pas le seul masochiste du fil...

Écrit par : leopold trepper | 04/06/2006

L'NRV est laconique ce soir

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

"Masochiste" ça implique qu'il y ait une souffrance. Ca fait bien longtemps que ce qu'est devenu le traitement de l'information par les médias ne m'en occasionne plus.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

C'est assez génial de voir comment tout le monde fait pour éviter de poser les vraies questions,

Écrit par : Fulcanelli | 04/06/2006

@ Mathieu
"L'NRV est laconique ce soir"

Mathieu, tais-toi, Fulcanelli est dans le coin,il pourrait te pendre au mot ;-))

Écrit par : Pyrom-Anne | 04/06/2006

@ fulca
Votre blog, c'est dans l'esprit bravepatrie.com ou c'est sérieux?

Écrit par : leopold trepper | 04/06/2006

@ Leopold,

Je ferais mieux de me recycler dans l'esprit beuvepatrie, je crois avoir plus de talent dans ce domaine, mon blog m'ennuie sérieusement

Écrit par : Fulcanelli | 04/06/2006

Fulcanelli, la raison pour laquelle les véritables questions ne sont pas posées n'est pas psychologique ("l'évitement"). Je suis toujours surpris de voir à quel point on se contente de motifs psychologiques pour comprendre et pour penser la politique telle qu'elle est aujourd'hui.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ fulca

Ah, OK.
J'ai pas réussi à trouver les articles sur l'Intelligent Design

Écrit par : leopold trepper | 04/06/2006

@ Mathieu, je te prends au mot, hélas oui, le psychologique mais pas dans le sens où tu l'entends, justement, les questions politiques ne sont pas posées dans une perspective psychologique, quant aux motifs, ils sont au degré zéro, la politique je joue comme la publicité et la propagande et la démagogie au degré zéro, c'est effrayant, Goebels et Hitler on fait des tas d'émules

@ Léopold, mes articles sur l'évolution sont accessibles, avec un clic,

Écrit par : Fulcanelli | 04/06/2006

En l'absence de seb, si on vidait le frigo...

Écrit par : guy birenbaum | 04/06/2006

pas besoin de s'abonner il suffits d'aller sur le site de Démocratie & Socialisme pour trouver programme, gueulante et tout et tout (et pas chez Socialisme & Démocratie ça c'est DSK). Pourquoi il reste au PS et pourquoi nous le faisons, parce que si ce n'est par la grâce de dieu pas Sarkozy qui nous gouverne et nous représente (imaginez..) ce sera le PS et autant essayer, avec ou sans espoir d'agir sur lui. Le caporalisme n'était pas vraiment dans la tradition

Écrit par : brigetoun | 04/06/2006

Et coucou!
Tout lu.
Que je sois damné si ce n'est pas du débat.

Je viens de voir passer un gars qui filait à l'anglaise avec une aile de poulet froid(e) et des radis et du fromage et des yaourts et qui ressemblait à Guy Birenbaum. C'était curieux. Faut que j'aille vérifier s'il est bien sur le DEL.
;-)

leopold trepper
Des caméras de surveillance dans les rues, anéfé, ce n'est pas chez nous que ça pourrait arriver sans qu'immédiatement nous descendions massivement dans la rue pour hur... Non rien.
(PS: Vous n'avez aucun problème de Solution Mexicaine, avec les trotskistes, n'est-ce pas?)
;-)

Fulcanelli.
Respect.
Chuis pas toujours d'accord.
Surtout avec votre histoire de Le-Pen-c'est-un-thermomètre. J'aime pas que les gens se mettent n'importe quoi dans le c... Sous le bras.
Mais respect.

@ Brigetoun
Tu fais partie des FMDS?
Parce que si oui je suis vachement content que quelqu'un des FMDS soit parmi nous.
:o)

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

Rassurez-vous!
Depuis, j'ai acheté une corde et des mousquetons... et je me suis mis à l'alpinisme.

Écrit par : Ramon... Oh non! Pas Ramon! | 04/06/2006

@ Ramon
Bien, la reconversion.
Responsable.
Durable.
Ethique.
C'aurait été un peu réac, limite gaspillage éhonté, de laisser perdre ce bon matos.

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

Je n'ai pas compris ce que tu voulais dire Fulcanelli

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

Ramon, tu leur dis pas tout!

Écrit par : Marthe Mercadier | 04/06/2006

Ra c'est pénible pas moyen de charger les pages du blog de Birenbaum

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ Mathieu
Je confirme ça lague grave sur le DEL

Écrit par : carole | 04/06/2006

@ Zgur
Tu es revenu.
Et ça me fait plaisir.
Enfin un, me dis-je.
Tu nous dis pas si tes enfants sont revenus aussi, je remarque.
Mais je pars du principe que oui.
Mais ton retour ne me rassure pas.
Je te vois comme le un sur cent mille.
L'exception qui confirme.
Limite dangereux.
N'aimerais pas que de pauvres fous suivent ton exemple.
Se disent tiens, rue, enfants.
"Il" est là.
"Il" est JUSTE LA.
DEHORS.
Avec son Estrosi.
"Il" attend.
"Il" VOUS attend.
Avec vos enfants.

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

@ Mathieu
Pour revenir à notre discussion, j'ai besoin de savoir de quelle volont politique tu parles ci-dessous. Qu'est-ce qu'elle regroupe ?
"Que faudrait-il pour que cette volonté politique existe concrètement? Qu'est-ce qui fait qu'elle n'existe pas aujourd'hui? Qu'est-ce qui MANQUE aujourd'hui pour qu'elle existe?"

Écrit par : carole | 04/06/2006

Volonté politique ?

Encore faudrait-il, Carole, que les politiques aient une vision et une conception du Politique et que les citoyens en aient autant

Écrit par : Fulcanelli | 04/06/2006

@ Fulcanelli
Ben voilà que je me suis mis à te vouvoyer.
N'importe quoi.
;-)

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 04/06/2006

@Carole
:) "lague", je n'avais pas entendu ce mot depuis l'IRC, ça rappelle des fous rires :)

Et bien par "volonté politique" j'entends simplement "la volonté d'agir contre le chômage, de réguler des comportements comme celui de Zacharias, la volonté politique de faire en sorte que les principes fondamentaux de notre République soient effectifs, etc." Cette volonté politique qui manque aujourd'hui justement et dont on déplore tous l'absence, la volonté politique qui permette que l'égalité, la justice, la solidarité soient effectifs. Par "volonté politique" je n'entends rien de spécial, juste "que le politique joue son rôle". Ca ne signifie pas ça la volonté politique pour toi?

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@Fulcanelli
Les citoyens ont une conception et une vision du politique. La vision c'est la République, et précisément Liberté, Egalité, Fraternité. La conception c'est que le Politique gouverne, c'est-à-dire fasse en sorte que la République existe effectivement et que ses principes soient effectifs.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@Carole
Ceci dit "volonté politique" c'était simplement un terme qui nous permette de nous mettre grosso modo d'accord sur la nature du problème. Mais si le problème de fond ce n'est pas ça à tes yeux, remplace juste "volonté politique" par ce qui te semble être plus pertinent pour qualifier la "crise".

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ Mathieu
Les quotas d'immigration, la discrimination positive : ça peut être aussi une volonté politique. J'avais besoin que tu précises un peu. Je suis d'accord avec la volonté politique que tu attends. Mais on risque de dire qu'ensuite il n'y a plus de débat ;o)

ps : oui je revendique mon expérience IRC qui date d'il y a 10 ans.
ça va mieux sur le DEL

Écrit par : carole | 04/06/2006

En fait c'était juste pour dire qu'une fois qu'on s'est grosso modo mis d'accord sur la nature du problème actuel en France, mettons qu'on dise que, dans tous les domaines (emplois, justice, santé, éducation, environnement, etc, etc.), c'est un manque de volonté politique, il faudrait, pour qu'on puisse espérer résoudre le problème, ou du moins essayer d'en sortir, arriver à savoir ce qu'il faudrait pour que cette volonté politique existe. Je n'ai pas la réponse, je pose juste la question pour qu'on en discute en fait, pour qu'on essaye d'être constructif, mais pas "constructif" en proposant chacun son idée, "constructif" en essayant de voir justement ce qui permettrait à la volonté politique d'exister enfin concrètement.

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

Sébastien, au lieu de refiler des cuisses de poulet froid à Guy, tu dois bien avoir une idée sur la question non? ;) Qu'est-ce qu'il faudrait concrètement pour que la volonté politique existe? (sous réserve évidemment qu'on qualifie le problème comme un problème de volonté politique, mais au fond peu importe, c'est la question de savoir ce qu'il faudrait pour ce tu vois comme le problème trouve concrètement une solution)

Écrit par : Mathieu | 04/06/2006

@ Mathieu
C'est justement la question que je pose quand je demande quelle est l'issue ? En premier, lieu ouvrir sa gueule comme on le fait ici et sur le DEL. Adhérer à un parti, je ne sais pas si ça sert vraiment, tant qu'une majorité de militants est dans l'ancienne culture.
Je ne sais plus dans quelle émission j'avais entendu dire que les militants socialistes en fait ne voulaient pas gagner la présidentielle, que seules les électiosn locales sont à leurs yeux intéressantes pour obtenir des "passe-droits" ou autres pistons.

Écrit par : carole | 04/06/2006

Oui c'est ta question de l'issue et de son existence concrète. Pour essayer d'y répondre, il me semble qu'il faut commencer par savoir quel est au fond le problème et savoir ensuite ce qui manque pour que la solution au problème se réalise. Si c'est un problème de volonté politique, ou autre chose. Peut-être être autre chose, c'est possible. Je ne pense pas que ce soit un problème d'absence de conception et de vision politique comme le dit Fulcanelli parce que concrètement nous savons très bien ce que nous voulons, nous sommes d'accords sur tout un tas de mesures qu'il faudrait prendre. Il me semble donc que c'est plutôt quelque chose de l'ordre de la volonté politique de présenter un programme qui corresponde à ce sur quoi nous nous accordons et de mettre en oeuvre ce programme. La question de l'issue me semble donc revenir à celle de savoir ce qui empêche aujourd'hui cette volonté politique d'exister. Si nous savions ce qui l'empêche d'exister concrètement, nous pourrions savoir si ça dépend de nous ou non, si nous pouvons y faire quelque chose pour qu'elle en vienne à exister et jusqu'où ou bien si nous n'y pouvons rien, si "ouvrir notre gueule" peut contribuer à la naissance de la volonté politique qui manque au politique ou bien si ça n'a aucune puissance sur ça.

Écrit par : Mathieu | 05/06/2006

@ mathieu
la question est souvent plus intéressante que la réponse.

Écrit par : olivier de melgueil | 05/06/2006

@ Olivier
Oui mais pour laisser quelque chose de portable aux générations futures, il faut aussi avoir des réponses.
Et peut-être pas faire comme bos parrents (peut-être d'ailleurs que tu es de cette génération là) qui se sont plutôt bien gavés et qui pour la plupart d'entre eux, cherchent seulement à conserver ce confort.

Écrit par : carole | 05/06/2006

@ mathieu
Pugnace animateur et coach de nos raisonnements.....excellent.

clap clap dirait sebastien, je me régale.

Écrit par : olivier de melgueil | 05/06/2006

@ Mathieu
Avec un retour à la discussion d'hier. Si la volonté politique n'est pas encore là en 2007, est-ce que choisir le moins éloigné de cette volonté est quand même une issue ou vaut-il mieux faire comme Sébastien, refuser de participer ?

Écrit par : carole | 05/06/2006

@ carole

Elle dit, un peu brutalement, :
"Et peut-être pas faire comme bos parrents (peut-être d'ailleurs que tu es de cette génération là) qui se sont plutôt bien gavés et qui pour la plupart d'entre eux, cherchent seulement à conserver ce confort"

Un élément de réponse!

Écrit par : olivier de melgueil | 05/06/2006

à la place de bos, lire nos bien-sûr ;o)

Écrit par : carole | 05/06/2006

Je suis désolée d'arrêter la discussion-là, mais je bosse demain :(

Écrit par : carole | 05/06/2006

De toute façon ça manque de réactivité, il faudrait pouvoir en parler directement pour faire avancer la question vers une ou des réponses.

Écrit par : Mathieu | 05/06/2006

Et puis ça intéresse beaucoup moins les gens d'essayer de savoir comment ce qui leur apparaît être souhaitable pourrait se réaliser que de simplement s'en tenir à dire ce qui leur paraît souhaitable.
"Que faudrait-il faire? Qu'a besoin le pays? Que doit proposer la gauche? Que doit proposer la droite?" A ces questions là, chacun est toujours prêt à répondre, chacun a toujours déjà une foule de réponses toutes prêtes à ces questions là.
Mais à la question de savoir comment ce qu'il faudrait faire pourra concrètement être fait, là, personne n'a de réponse et personne ne veut se poser la question.
Alors finalement on finit par en rester à un discours incantatoire du style "il faudrait faire" telle et telle chose, "il ne faudrait pas faire" ci ou ça, "il faudrait que" les médias ou la politique ou l'édition ou le journalisme soient autrement qu'ils en sont. Mais quand à savoir comment la transformation vers ce qu'on souhaite (parce qu'effectivement c'est souhaitable) pourra avoir concrètement lieu, là on recule devant la question parce qu'on n'a pas de réponse toute prête à donner, et sûrement parce qu'on croit qu'il est impossible ou trop dur d'en trouver une.

Écrit par : Mathieu | 05/06/2006

@ Excellent mathieu.....vraiment....

Écrit par : olivier de melgueil | 05/06/2006

@ tou(te)s
A demain.
C'est juste, et de plus en plus, un plaisir de faire ce blog avec vous.
Clap!clap!clap!clap!clap!clap!

@ Mathieu
Oui, j'ai mon idée sur la question.
Mais je suis trop crevé pour te répondre ce soir! (Ou plutôt ce matin...)
;-)

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 05/06/2006

Ok Sebastien, je suis tout à fait curieux de l'entendre. Jusqu'à cet heureux jour, bonne nuit!

Écrit par : Mathieu | 05/06/2006

La fin de la mention de la retraite à 60 ans, une mesure ultra-libérale?
Hmm hmmmmm.

Et si on évitait de placer des gros mos comme ça dans des phrases qui veulent rien dire? ça serait pas ultramieux?

Écrit par : boubakar | 11/06/2006

Les commentaires sont fermés.

 
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