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26/06/2006

GLOIRE A TOI, JEAN DANIEL!!! Gloire A Toi, Jean Daniel, Phare De Nos Pensées, Timonier De Nos Vies! Gloire A Toi, Jean Daniel, Père De Tous Les Soleils! Gloire A Toi, Jean Daniel, Maître Suprême De L'Univers!

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De la même façon qu'il y a maintenant, dans l'Histoire majuscule de l'élection présidentielle, un "avant" et un "après" 21 avril 2002, il y aura désormais, dans l'Histoire de la déontologie journalistique, un avant et un après 22 juin 2006.
Retenez bien cette date, s'il vous plaît. Cochez la d'une pierre blanche, dans vos agendas, puis, pour les siècles des siècles, dans vos éphémérides.
Elle ne vous dit rien encore?
Alors suivez le guide.

Prenons le supplément "TéléCinéRadioMusiquesDVDInternet" (mouârf) du "Nouvel Observateur" du jeudi 22 juin 2006.
La une, déjà, est prometteuse, comme vous pouvez le constater ci-dessus. Elle est porteuse d'une information capitale. Jean Daniel, patron du "Nouvel Observateur", est l'invité de Michel Drucker, animateur de l'émission "Vivement dimanche", sur France 2, dont je tairai ce qu'elle m'inspire.
Donc, Jean Daniel, patron du "Nouvel Obs", passe chez Drucker, et le "Nouvel Obs" consacre une une à cet événement de portée planétaire.
C'est, en soi, réjouissant.

Mais c'est à l'intérieur du supplément "TéléCinéRadioMusiquesDVDInternet" (mouââârf) que se trouve, sur deux pages (16 et 17), la longue pâmoison-aux-pieds-du-Chef qui, d'un seul coup d'un seul, révolutionne un genre journalistique à part entière: le léchage de culte (de la personnalité).
C'est véritablement, sous la forme d'un long récit de la façon dont s'est déroulé l'enregistrement de l'émission, un festival, dont je ne peux malheureusement, faute de temps, vous livrer ici que ce trop bref (mais goûteux) extrait, où quelques amis et subordonnés viennent protester de leur admiration pour Jean Daniel:

"Régis Debray évoque l'honnêteté, la dignité, la finesse d'un homme qui, pourtant, "ne fait pas partie de la même famille d'esprit"; Jacques Julliard parle de "cet homme de gauche, cet homme des Lumières qui a toujours voulu que la science soit au service de la justice"; Laurent Joffrin souligne "l'humilité formidable de ses éditos et sa volonté permanente de chercher l'intelligence des choses". "J'aime cet homme", dit Pierre Bénichou à propos de son "patron de quarante qui a su faire lire le journal le plus élitiste du monde à 2 millions de personnes". Il y aura aussi Mario Soares, qui témoignera sa gratitude à celui "qui a toujours pris des positions courageuses et qui nous a aidés"; Bertrand Delanoë, que Jean Daniel "a accompagné dans toute sa vie de citoyen engagé" et dont il apprécie la "critique constructive". Hubert Védrine saluera "l'homme courageux", Robert Badinter "l'homme fidèle", Jacques Delors vantera "l'ami, leader de la gauche morale, et sa passion de comprendre et d'admirer"".

J'arrête là, et je fais mes comptes. En l'espace de ces quelques lignes, le lecteur du "Nouvel Obs" aura notamment relevé que Jean Daniel, patron du "Nouvel Obs", est, dans l'ordre: honnête. Digne. Fin. De gauche. Des Lumières. Humble. Intelligent. Aimé. Courageux. Secourable. Constructif. Fidèle. Passionné.
J'en ai sûrement oublié.

Mon passage préféré? Celui où Laurent Joffrin, directeur du "Nouvel Obs", s'extasie devant "l'humilité formidable" des éditoriaux de Jean Daniel, patron du "Nouvel Obs", qui lui verse chaque mois un salaire confortable.
Ma fille de six ans, si je lui fais lire trois lignes de N'IMPORTE QUEL édito de Jean Daniel, mettra un peu moins de trois secondes à comprendre qu'on peut dire BEAUCOUP de choses des éditos de Jean Daniel. Mais PAS qu'ils sont d'une formidable humilité. Sauf si on est Laurent Joffrin.

Cette double page dont je vous parle est l'oeuvre d'un certain Jacques Guérin. Il signe aussi deux encadrés.
1) Une interview de Jean Daniel sur la télévision, où le patron du "Nouvel Obs" concède à son salarié des sentences aussi extraordinairement novatrices que: "Nous ne sommes pas seulement dans la société du spectacle, mais dans un monde où l'image a pris une force quasi-exclusive dans la communication". Que c'est formidable, dirait Joffrin.
2) Une interview de Michel Drucker, sous le titre: "L'honneur du service publlic".
Jacques Guérin, "journaliste" au "Nouvel Obs", considère que c'est "tout l'honneur du service public", que d'inviter "un intellectuel dans une émission de divertissement du dimanche après-midi", en la personne de son employeur, Jean Daniel, patron du "Nouvel Obs".

Alors vous savez comment ça se passe.
On est toujours un peu gêné, au boulot, quand un voisin, toute vergogne bue, se met soudain à lapper d'une langue chargée de salive un postérieur patronal.
On éprouve pour ce flagorneur de la honte, mêlée de beaucoup de dégoût.
Mais là, nous parlons d'autre chose. De quelque chose de beaucoup plus fort. Du cirage de pompes élevé au rang de beauzart.
C'est tellement obscène, que ça devient fascinant, un peu comme un son et lumière yankee sur Bagdad by night. (Toutes choses égales par ailleurs.)
Dans ces moments-là, nos repères -esthétiques, moraux, et journalistiques pourquoi pas- vacillent.

Il nous reste cette unique certitude: "ça" n'empêchera pas Laurent Joffrin, directeur du "Nouvel Obs", de pontifier, à la première occasion, sur la déontologie des médias.
C'est, d'une certaine manière, rassurant.

Commentaires

Cette "une" admirable et son traitement exemplaires ne m'avaient pas échappé non plus. C'est marrant, Jean Robin en a aussi parlé sur son blog vendredi je crois. C'est marrant, au début vous êtes assez d'accord pour dénoncer ce cirage de pompes jeandanieliennes éhonté. Et pis après, Jean Robin il prend une drôle de tangente, et pouf, il dérape. Enfin, il dit ce qu'il a le sur coeur et c'est très révélateur du personnage...

Écrit par : Delphine Peras | 26/06/2006

@ Delphine
Même pas je vais voir ce qu'il a vomi.
J'ai une vague idée que ça m'énerverait.

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 26/06/2006

La question qui se pose maintenant est : Mais comment diantre Michou va-t'il faire pour dépasser cet Himalaya de courtisanerie putassière ?

Vas-y, Michou !
Tu peux le faire !
Tu l'auras, un jour...
Tu l'auras...

*toujours pas prem's... juste tombée du lit* ;)

Écrit par : Grabuge | 26/06/2006

@ Grabuge
En fait l'émission a été diffusée hier.
Chrais curieux de savoir si quelqu'un ici l'a regardée.

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 26/06/2006

Je crois que Zgur a zappé dessus. On a envoyé une équipe mais AMHA il va finir à Bercq-Plage

Écrit par : christian lehmann | 26/06/2006

@ CL
Toi aussi t'as un HA? Comme Jean Daniel?

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 26/06/2006

J'ai zappé cinq minute, au vu du commentaire de Védrine et du rictus léchage d'Elkabach, je n'ai pas supporté.

Ceux qui ont manqué l'émission pourront la revoir le x/y/20... à l'occasion du décès de JD. L'émission est parfaite.

Écrit par : Fulcanelli | 26/06/2006

Même chose que Fulcanelli, zappé cinq minute, au moment où Delanoë apportait sa pierre à l'hagiographie du commandeur. En fait je ne connais pas du tout Jean Daniel, je ne sais strictement rien de lui.

Écrit par : Mathieu | 26/06/2006

Pas vu l'emission.
On peut lancer le concours entre le Nouvel obs et le Point, à celui qui dressera le plus de lauriers à ses chefs ou collaborateurs réguliers (je ne suis pas vulgaire, même si j'ai certaines images qui me viennent à l'esprit je ne peux pas les transcrire à l'écrit).
Je crois que là le Nouvel Obs a placé la barre très très très haut.

Écrit par : carole | 26/06/2006

Salut à tous

Excellent billet de Sébastien
CLAPCLAPCLAPCLAPCLAP etc. etc.

Effectivement, j'ai zappé dessus (du pied gauche et ça porte bonheur parait-il !). Cinq minutes ont suffit pour m'écoeurer. Cinq minutes et basta.
J'ai eu juste le temps de voir Pierre Bénichou, dont la mauvaise foi hymalaïenne ne peut se comparer qu'à l'humilité abyssale de Jean D.
Bénichou se livrait à un exercice de style à langue large et chargée envers le croupion de son patron tellement gluant et baveux que c'en était pornographique. Beurk. J'ai fait bien attention que mes enfants ne voient pas ÇA.

Face à ce flot de "déontologie", entartons les humbles cornichons!
La liste vient subitement de s'allonger.

Zgur

Écrit par : Zgur | 26/06/2006

@ Zgur
Merci pour ce résumé.
Voilà ce que j'appelle de la CEP.
(Concision, efficacité, pertinence.)
@ Carole
Ca nous ferait plaisir à tous que t'arrêtes d'avoir des images ouvertement bucco-génitales qui te viennent à l'esprit :)

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 26/06/2006

@Sébastien

Les tauliers du DEL et de VLF sont les rois des acronymes.
Qu'on se le dise !! ;0))

http://www.acronymfinder.com/

Zgur

Écrit par : Zgur | 26/06/2006

Moi si j'étais Sébastien Fontenelle ( Dieu me préserve!), je ne la ramènerai pas. Mais alors PAS DU TOUT.
Quand on finance sur les deniers publics ce genre de colloque, on se la zippe serré, et même si on prend quelques poils dans la fermeture éclair, on hurle en dedans sans rien laisser percer.

POLITIQUE DE FONTENELLE, DE LA PENSÉE DE L'HISTOIRE
À L'EMPIRE DE LA MODE
Colloque international pour la célébration du 350e anniversaire de la naissance et du 250e anniversaire de la mort de Fontenelle organisé par le
Centre d'Etude et de Recherche Editer/Interpréter

Université de Rouen, jeudi 25-samedi 27 octobre 2007




COMITE SCIENTIFIQUE : F. BESSIRE, M. BLAY, J. DAGEN, J.-CH. DARMON, C. GUYON-LECOCQ, PH. HOURCADE, CH. MARTIN, C. POULOUIN




APPEL A COMMUNICATION



La cohérence et l'unité de l'oeuvre de Fontenelle tiennent à sa conviction de contribuer au déverrouillage de l'histoire, d'entrer dans une ère nouvelle, marquée par une façon nouvelle de penser et de raisonner. A ses yeux, le processus général de rationalisation et de sécularisation qui, depuis les années 1650, a sapé l'hégémonie de la théologie et sérieusement contesté la croyance au surnaturel, impose de reconsidérer la culture toute entière à l'aune des nouvelles procédures intellectuelles. C'est notamment le cas pour l'histoire et la politique : l'histoire, parce que, le sens du mouvement rapide, quoique insensible, qui emporte tout et change continuellement la face de la terre ne pouvant plus être imputé à une quelconque providence, il faut en repenser les fondements; la politique, parce qu'elle a désormais élargi son champ et se prête à la mesure.
Les axes principaux de ce colloque seront déterminés par cette réévaluation de l'histoire et de la politique dans un contexte violemment perturbé par les effets de la réflexion spinoziste, de la politique religieuse de Louis XIV et l'émergence de l'économie comme savoir. Nous pourrions donc ordonner l'enquête selon les axes suivants :

1. La conception de l'histoire et de la politique : comment situer Fontenelle entre Bayle et Montesquieu, Boulainvilliers et Voltaire ? Quel rôle a-t-il joué dans l'émergence des « lumières radicales » ? Quels liens Fontenelle a-t-il entretenu avec le club de l'Entresol ? Jusqu'où porte-t-il l'idéal républicain qui s'exprime dans l'Histoire des Ajaoïens ?

2. L'engagement académique : on sait la responsabilité de Fontenelle dans la promotion de l'Académie des sciences sur la base d'une rhétorique qu'il a si bien su associer aux codes de la sociabilité mondaine, mais l'on a peu mis en lumière la portée politique du renouvellement de l'Académie des sciences, mené en grand secret, et dont Fontenelle fut un agent déterminant. Dans l'esprit de Fontenelle, l'Académie des sciences devait offrir une tribune d'où combattre l'erreur et la superstition : le modèle mathématiques pouvait devenir un instrument efficace pour l'ensemble des sciences, en faveur d'une politique de développement économique et de diffusion des lumières.
Dans un domaine plus proprement politique, il conviendrait de mesurer l'efficacité du groupe animé par Fontenelle, aux côtés de la marquise de Lambert, dans la politique académique, celle de l'Académie française notamment à la fin du règne de Louis XIV et sous la Régence. Faut-il voir dans l'hôtel de Nevers l'épicentre d'un « parti intellectuel libéral » préparant activement l'arrivée au pouvoir du Régent, le soutenant ensuite activement ? Comment faut-il interpréter les relations personnelles de Fontenelle avec le Régent, avec Dubois et Fleury auxquels il prêta parfois sa plume, et d'une façon générale, avec les élites dirigeantes, mondaines et intellectuelles ?

3. La position de Fontenelle face aux événements des années 1670-1740 et au sein des contestations : nul n'ignore que Fontenelle désapprouve, comme Boisguilbert, la révocation de l'Edit de Nantes, mais quel fut exactement son rôle comme censeur, dans les années 1707, à Rouen, au moment où Pontchartrain applique les ordres de répression sur les imprimeurs rouennais et stigmatise le peu de zèle de Boisguilbert, alors lieutenant de police ? De nombreux indices montrent, d'autre part, qu'il partage le point de vue de Boisguilbert et de Vauban lorsqu'ils suggèrent au roi une politique qui saurait profiter du savoir des économistes et développer la prospérité du royaume en imposant les réformes nécessaires, une réforme fiscale en particulier. Quelle fut, sur cette base, l'implication de Fontenelle dans la contestation économique, politique et philosophique qui nourrit alors la circulation des livres clandestins ?

4. La portée politique d'une stratégie qui propose d'accroître le pouvoir de la raison sur les hommes grâce à l'instrument culturel : de quelle façon l'opéra, par exemple, intervient-il comme instrument de séduction et de diffusion d'une représentation moderne de l'univers ? Comment l'enrôlement des femmes dans le « parti de la philosophie » et la mise à la mode des sciences sont-ils susceptibles d'intervenir pour orienter l'évolution des moeurs, des usages et des goûts ? Comment, enfin, plaisir et badinage sont mis au service d'une conception audacieuse des progrès de l'esprit humain.




Les propositions de communication sont à envoyer à Claudine Poulouin avant septembre 2006. Merci d'indiquer le titre (même provisoire), de présenter votre projet en quelques lignes et d'indiquer vos adresses électronique et professionnelle.

Pour tout renseignement : C**** P****, 23 rue de M**, C*****
c*****@wanadoo.fr


Responsable : CEREDI-Université de Rouen

Écrit par : J*** D***** et A**** F*********** | 26/06/2006

Gloire à ce titre de billet, le plus long de la blogosphère francophone ! Séb dans le Livre des Records ?

Écrit par : Olivier Bonnet | 26/06/2006

@ Olivier Bonnet

Naaaan...
Ça, c'est parce qu'il ne peut pas faire de jolis cartouches colorés en lieu et place.
Alors il compense...
Tu sais ? Comme les mecs avec les grosses voitures...

*... pique un sprint vers la porte de sortie façon Bip-Bip...*

Écrit par : Grabuge | 26/06/2006

Le Nouvels Obs à la déontologie parfaite est extrêment coutumier du fait ; combien de fois a-t-on vu le NO faire la pub de ses propres journalistes quand ils produisent une chiure de mouche (ex Etchegoin avec "le bûcher de toulouse".dont les bonnes feuilles avaient été citées dans le NO..tiens on y revient, bouquin adapté à l'écran dans le cadre d ela réhabilitation de Deyfus - Baudis. Etchegoin serait-elle un nouveau Zola ?).

Au fait vous connaissez le surnom de Jean Daniel dans certains cercles ?

"Je me suis tant aimé" !

Ce phare d ela pensée de la "gauche dégriffée" a dit son admiration pour Mendès (7 mois au pouvoir, pas le temps de trop se salir les mains...) et de Charlie, le Dieu Vivant alias Mongéral.

Or un brillant historien de l'Ecole Normale Supérieure lui a balancé hier soir un tapis de bombes suite à ces niaiseries et je vais lui demander son accord pour mettre sa prose sur ce blog.

Cela vaut son pesant de cacahuète en anti-flagornerie ! Les gaullâtres vont s'étrangler.

J'ai simplement suggèré au brillant historien qu'il aurait pu en mettre une couche de plus en citant les propos antisémites de Charlot quand il était en Pologne (extraits de "ettres notes et carnets".)

Il ne les avait pas sous la main mais ce n'est que partie remise. Et Charlot n'avait pas l'excuse de la connerie de la puberté : il avait alors 29 ans....

A tout de suite

Écrit par : Pacifique | 26/06/2006

Voilà ce que le brillant historien de l'Excole Normale Supérieure a envoyé comme Excets à "je me suis tant aimé".Il m'a autorisé à le mettre sur le blog

A déguster à la petite cuiller que cette volée de bois vert !

Monsieur Daniel,



Vous expliquiez chez M. Drucker que les deux hommes d’État vous ayant le plus influencé et le plus « fasciné » étaient de Gaulle et Mendès France. Vous êtes allé jusqu’à dire que, quand l’un et l’autre parlait, l’auditeur n’avait pas l’impression que l’orateur faisait un calcul pour rester au pouvoir. Admettons que ce fût le cas pour Mendès, qui, de fait, réussit l’exploit brillantissime de rester sept mois et demi au pouvoir et de refuser courageusement d’assumer des tâches ingrates et salissantes. Mais pour de Gaulle, laissez-moi vous dire que l’historien sérieux hésite entre le rire homérique et les pleurs affligés.

De Gaulle fut assurément le dirigeant le plus calculateur, le plus cynique, et, au fond, le plus politicien, que la France ait connu au XXe siècle. Auriez-vous oublié le RPF, parti fondé et dirigé par un certain Charles de Gaulle ? Auriez-vous oublié l’exploitation cynique du conservatisme colonial le plus borné par le parti du Général ? Faut-il vous rappeler que le RPF était contre l’installation de lycées à Madagascar, contre la grâce accordée par le président Auriol aux indépendantistes malgaches survivants de la brutale répression effectuée en 1947, contre le collège unique en Afrique noire et en Algérie, contre l’autonomie du Maroc et de l’Algérie, menée par un certain Mendès France, assisté par un nommé François Mitterrand ? Sauf à supposer que de Gaulle croyait réellement à ce discours plus à droite que celui actuellement tenu par M. Le Pen, il faut bien se rendre à l’évidence : le Général a menti comme un syndicat d’arracheurs de dents aux personnes les plus bornées et les plus dangereuses que comptait la France et son Empire à l’époque. Après un échec lamentable, au début des années 1950, cela s’est terminé par un coup d’État militaire, en mai-juin 1958.

M. Winock, on ne peut moins antigaulliste, qualifie en effet les agissements commis à cette époque de « coup d’État », ou à tout le moins de « quasi-coup d’État » dans son livre paru récemment, L’Agonie de la Ve République, éd. Gallimard, collection « Les journées qui ont fait la France ». Moins gênés par les modes germanopatrines, M. Frenken, de l’université de Heidelberg, a démontré, au colloque tenu cette semaine à l’École normale supérieure Lettres et sciences humaines (naguère sise à Fontenay/Saint-Cloud) que de Gaulle était revenu par le seul fait d’un coup d’État en bonne et due forme. Aucun des éminents spécialistes présents dans la salle, puis dans l’amphithéâtre lors de la restitution des séances, s’est avisé de le contredire. Quant à M. Jackson, professeur à l’université de Londres, il a indiqué que de Gaulle n’avait nul « grand dessein » en 1958, mais s’était adapté, de manière tout à fait empirique et progressive, pendant les deux années qui ont suivi. Je lui ai demandé, ensuite, s’il partageait l’avis de M. Melnik, conseiller spécial de Michel Debré à Matignon, selon lequel de Gaulle avait poursuivi une « guerre sans but de guerre ». Il m’a répondu que oui : de Gaulle détestait se sentir contraint.

Effectivement, nous ne sommes plus dans le calcul, nous sommes dans l’utilisation de la mort d’autrui pour imposer ses caprices. Je ne vois pas ce qu’il y a de « fascinant » là-dedans, monsieur Daniel. Et je pourrais aussi vous parler des interventions très intéressantes sur les massacres du 17 octobre 1961 et les assassinats politiques perpétrés par le Sdece, avec l’accord, et parfois sur l’ordre direct du général de Gaulle. M. Jim House, de l’université de Leeds, a comparé devant moi les méthodes employées par de Gaulle et ses hommes (Roger Frey, Maurice Papon) à celles de l’Argentine des généraux, au Chili de M. Pinochet, et à l’Afrique du sud de l’apartheid : il s’agit, dans ce cas comme dans les autres, de déstabiliser un adversaire par tous les moyens, et notamment un programme minutieux d’élimination physique et de violences.

Effectivement, nous n’en sommes plus là ! Malgré toutes ses casseroles, M. Chirac n’ose pas commanditer 500 assassinats politiques et poursuivre une guerre au prix de dizaines de milliers de morts. Faut-il le regretter ?

Le grand démocrate de Gaulle, non content d’avoir dirigé quatre ans de carnage renvoyant les années précédentes au rang d’ébauche (M. Mohamed Harbi m’a dit : « La guerre a commencé avec de Gaulle. » Sans commentaire.), n’a reculé devant rien pour se maintenir au pouvoir après 1962. Faut-il vous rappeler l’asservissement de la RTF, puis de l’ORTF ? « Jamais depuis le Second Empire, exception faite peut-être des élections de 1877, on n’avait assisté en France sur la République à un tel déploiement de propagande. Jamais la mainmise sur la RTF, le truquage délibéré de l’information parlée et en images, n’avaient atteint un tel degré. Jamais la simple équité n’avait été à ce point bafouée dans le débat électoral. Jamais l’abus de moyens de la puissance publique n’avait été aussi flagrant. […] L’érosion des capacités d’étonnement de l’opinion publique devant de tels excès ne saurait faire oublier que, conçue dans le péché, la Ve République allait naître dans le mensonge. » (Pierre Viansson-Ponté, Histoire de la République gaullienne, éd. Fayard, 1970, tome 1, p. 71 ; cité dans Éric Roussel, Charles de Gaulle, éd. Gallimard, 2002, p. 609). Direz-vous que cela relève de l’humanisme désintéressé ou du calcul cynique et politicien ? Faut-il vous rappeler la corruption paraguayenne du gaullisme immobilier, qui a financé le parti gaulliste ? Direz-vous que cela relève de l’humanisme désintéressé ou du calcul cynique et politicien ?

Quant aux élections elles-mêmes, de Gaulle a expliqué « sur un ton très serein, très décontracté, sans élever la voix » à Jacques Foccart quel prix il leur accordait :



« Charles de Gaulle. — Vous savez, cela ne pourra pas aller comme cela. D’abord, il faut que je prononce la dissolution tout de suite.

Jacques Foccart. — Non, mon général, ce n’est pas possible, on ne comprendrait pas pourquoi.
[…]
Ch. de G. — Mais qui, “on” ?

J. F. — Les électeurs. Les adversaires, à gauche, diraient : “regardez, cette majorité, qui est soi-disant convenable ; la réalité est qu’il n’y a pas de majorité, puisqu’on renvoie les élus.”
Ch. De G. — C’est d’ailleurs la vérité et je prononcerai la dissolution. D’ailleurs, les gens s’en moquent. Vous êtes le dernier à croire que l’Assemblée représente quelque chose dans le pays.

J. F. — Mon général, je suis absolument désolé de vous dire que ce n’est pas l’avis de l’opinion publique.

[…]

Ch. De G. — Eh bien ! vous verrez. Je ferai de nouvelles élections et après les élections, qu’est-ce qui se passera ?

J. F. — Il se passera que nous serons battus, c’est tout à fait évident.
Ch. De G. — Bien sûr, parce que nous nous y prenons mal. Mais en face non plus, il n’y aura pas de majorité car je ne vois pas le peuple donnant la majorité à Mitterrand. Ce sont des histoires. Alors, il y aura un peu plus de socialistes, et puis il y aura des communistes. Le total, tout cela ne constituera pas une majorité et il y aura une quantité de gens qui refuseront de marcher avec eux ; des gens comme Pleven et bien d’autres ne marcheront jamais, vous m’entendez, ne marcheront jamais avec les communistes. Par conséquent, ils seront incapables de former une majorité. Alors moi, je nommerai un Premier Ministre et on essayera d’avancer comme cela. Et puis s’ils le renversent, eh bien, je le renommerai et à ce moment je tiendrai l’Assemblée, comme je tiens le Sénat, à l’écart de tout ; j’interdirai aux ministres d’aller devant l’Assemblée ; je ferai fonctionner l’article 16 si nécessaire et on ne s’occupera plus du Parlement… Pour le budget, il y a, Dieu merci, une solution qui permet l’adoption automatique le 31 janvier si l’Assemblée ne s’est pas prononcée en temps voulu. Alors, on ne s’occupera pas de l’Assemblée et on prendra la décision de promulguer le budget par décret. »

Jacques Foccart, Journal de l’Élysée, éd. Fayard/Jeune Afrique, tome 1, 1997, pp. 735/736.



Les exemples pourraient être multipliés, je n’en retiendrai donc qu’un second :



« Charles de Gaulle. — […] Par ailleurs, j’ai bien réfléchi à ce que dont nous parlions hier, la dissolution et tout cela. J’ai bien réfléchi et je m’en moque. Je vous le dis à vous, ne le répétez pas : si Pompidou est renversé, eh bien, je le renomme ; s’il est renversé à nouveau, je le renomme à nouveau.

Jacques Foccart. — Mon général, cela prendra la première fois, à condition que personne, je dis bien personne, ne le sache. Si les députés ont l’impression qu’ils peuvent s’amuser à renverser le Premier ministre et à clamer partout qu’ils ont donné une leçon au gouvernement, en sachant bien qu’ils ne risquent pas, eux d’aller devant les électeurs, ils s’amuseront à le renverser toutes les semaines.

Ch. De G. — Eh bien ! qu’est-ce que cela peut faire ? Ce seront eux qui seront ridicules, puisque cela montrera qu’ils n’ont aucune importance.

J. F. — Mon général, cela fera très mauvais effet et cela provoquera un malaise.

Ch. De G. — Mais non ! C’est cela que ferai à la prochaine occasion. Je ne dis pas que je garderai toujours Pompidou, mais s’ils le renversent, bien sûr, je ne le changerai pas. Je mettrai quelqu’un d’autre s’il n’est pas renversé […]. »

Jacques Foccart, tome 1, 10 novembre 1967, pp. 767/768



Laissez-moi, pour finir, vous poser quelques questions.

De Gaulle était un ardent sympathisant de l’Action française jusqu’en juin 1940, au point que son biographe Éric Roussel se demande s’il n’a pas été l’anonyme chroniqueur militaire du journal publié par la ligue royaliste et antisémite. Pour mémoire, de Gaulle avait cinquante ans en 1940, aucune comparaison avec des gens comme François Mitterrand (lequel n’a du reste jamais sympathisé avec l’AF ou des organisations aussi extrémistes) n’est donc possible. Est-ce cela qui vous fascine chez Lui ?

De Gaulle a rendu, en 1932, un rapport mûrement réfléchi à ses supérieurs, qui prônait une stratégie expansionniste propre à déclencher trois guerres mondiales au moins. Est-ce cela qui vous fascine chez Lui ?

De Gaulle a répliqué à André Le Troquer, qui lui proposait Jules Moch comme ministre des Travaux publics, fin 1945 : « Je n’aime pas les youpins. » (La parole est à André Le Troquer, éd. Plon, 1962, p. 165). Il a aussi tenu, en 1967, son célèbre discours sur le peuple juif « sûr de lui-même et dominateur », qui nous a valu cette désastreuse « politique arabe » et rangé Israël dans le camp américain, avec les excellents résultats que chacun peut constater aujourd’hui. Est-ce cela qui vous fascine chez Lui ?

De Gaulle a bloqué la diffusion du téléphone en France, et nous ne sommes sorti de la Préhistoire dans ce domaine que grâce à M. Giscard. Est-ce cela qui vous fascine chez Lui ?

De Gaulle avait comme secrétaire général aux Affaires africaines et malgaches Jacques Foccart, prospère entrepreneur en Afrique, exactement comme si M. Dassault était ministre de la Défense. Est-ce cela qui vous fascine chez Lui ?

Écrit par : Pacifique | 26/06/2006

Gasp.

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 26/06/2006

Je ne connais pas Jean Daniel et je ne regarde pas Drucker par principe ! il roule à vélo avec sarko, Clavier et Reno.
Pour Jean Daniel c’est un journaliste éditorialiste écrivain quelque fois, après il faut se tirer les méninges, et c’est obligatoirement du parti pris ! Non ! Souvent pamphlétaire il est !
J’ai toujours pris Jean Daniel au second ? Un peu plus ! Troisième degré.
Je ne dis pas ! Ce que l’on pourrait dire si l’on s’arrêtait là tout de suite à la fin de la phrase, sans même aller jusqu’au bout de l’alignement de mots et de banalités Lipp iesque du tout Paris fait boulevard germainesque, sans se faire assommer par la pensée profonde d’un journal de pisseent menu voir d’impuissants des années 1975, il y exerçait déjà.
Pêt aurait pu avoir son âme ! Lui JD le rapide lapin de la toile cirée du Normandie. Neiman, parce qu’un édito de Daniel se met dans le coffre.
Ne pas s’arrêter non plus à la noblesse du sujet modale entre Lipp et flore ! Débordant de la préhension sur le monde des humains par celui qui sait ! Non !
Là nous participerions au déclin de la langue française et à la pénurie de sa puissance vespasienne. Non ! Non et renom parce que Jean Daniel c’est quelqu’un.
Ici ! Là, ici, ! Ici dans un troisième tiroir donc au troisième niveau, bien au fond un truc editjourecriv ou à peu près. Un homme dont la pensée est pamphlet. Le Monsieur vrai editecrivjour! j’vous dis! Comme Jacques-coeur le vrai celui du Je suis le dauphin de la place Dauphine Et la place Blanche a mauvaise mine
Les camions sont pleins de laitLes balayeurs sont pleins de balais

Il est cinq heures Paris s'éveille Paris s'éveille

Les travestis vont se raser Les stripteaseuses sont rhabillées
Les traversins sont écrasésLes amoureux sont fatigués

Il est cinq heures Paris s'éveille Paris s'éveille

Le café est dans les tassesLes cafés nettoient leurs glaces
Et sur le boulevard Montparnasse La gare n'est plus qu'une carcasse

Il est cinq heures Paris s'éveille Paris s'éveille

Les banlieusards sont dans les garesA la Villette on tranche le lard
Paris by night, regagne les carsLes boulangers font des bâtards

Il est cinq heures Paris s'éveille Paris s'éveille

La tour Eiffel a froid aux pieds L'Arc de Triomphe est ranimé
Et l'Obélisque est bien dressé Entre la nuit et la journée

Il est cinq heures Paris s'éveille Paris s'éveille

Les journaux sont imprimés Les ouvriers sont déprimés
Les gens se lèvent, ils sont brimés C'est l'heure où je vais me coucher

Il est cinq heures Paris se lève
Il est cinq heures Je n'ai pas sommeil


Jacques est tout blanc de rose et de lys.

Chine plus le vide est grand
Plus la beauté s’y précipite.
Nous étions à raz bord
De battre le cœur s’est élancé

martingrall

Écrit par : martingrall | 26/06/2006

Martin Grall.
Back in town.
Yep.

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 26/06/2006

Jean Daniel a rapporté ces paroles de F.O.GIESBERT dans l'émission de Drucker :
"tous les hommes politiques sont des menteurs et les journalistes des traîtres "
et je ne pense pas qu'il soit d'accord avec lui ....

Écrit par : justicepourtous | 26/06/2006

CLAPCLAPCLAPCLAPCLAPCLAPCLAPCLAP, LIBERATION !! (ça m’arrive pas souvent, profitez-en)

Elle a 4 ans, de grands yeux verts et de bonnes joues rondes. Son univers ? La France, où elle est née, et l'école maternelle Henri-Barbusse d'Arcueil (Val-de-Marne), où elle est scolarisée en moyenne section. Sa petite soeur, Ashley, 2 ans, l'y rejoindra en septembre. Le journal Libération a décidé de parrainer Mélanie Ortiz et ses parents. Son père, Jonathan, de nationalité colombienne est arrivé en France en 1999. Sa mère, Gabriela, équatorienne, en 1998. Jonathan et Gabriela se sont rencontrés ici, et y sont restés. Ils ont d'ailleurs fini par y reconstituer une tribu. Dario, père de Jonathan, et Bryan, son jeune frère, 18 ans, étudiant en deuxième année de BEP, s'y trouvent également. Eux aussi sans papiers.

Vous aussi, parrainez un enfant sans papiers. Contact : educsansfrontieres@free.fr.

Écrit par : Pyrom-Anne | 26/06/2006

Dans la série "Je fais de la politique, oui, mais seulement pour prendre les gens pour des cons", je demande... le ministre royal de l'Intérieur.


Nicolas Sarkozy s'inspire de Tony Blair
[26/06/2006 15:07]

PARIS (AP) -- Nicolas Sarkozy cherche l'inspiration du côté de Tony Blair. Le président de l'UMP a rencontré à deux reprises ces dernières semaines en privé le Premier ministre britannique, a précisé lundi son entourage, confirmant l'information publiée dimanche par l'hebdomadaire londonien «The Observer».

Les deux hommes se sont rencontrés début juin à Florence (Italie), où Tony Blair était en vacances, puis le 18 juin à Chequers, la résidence de week-end des Premiers ministres britanniques.

Nicolas Sarkozy, qui passait le week-end à Londres avec son épouse Cécilia, avait déposé une gerbe au pied de la statue de Charles de Gaulle à Covent garden et rencontré son homologue John Reid. Sa rencontre avec Tony Blair était restée secrète jusque-là.

Le conseiller politique de Nicolas Sarkozy Gérard Longuet, qui assistait à la rencontre du 18 juin, a confié à «The Observer» que les deux hommes avaient parlé de l'euro.

Selon M. Longuet, Tony Blair a remarqué que la Grande-Bretagne a de meilleurs résultats que la France en matière de croissance et d'emploi, sans faire partie de l'euro. «Nicolas a été frappé par l'argument. Il a été impressionné par le côté direct de M. Blair», a confié le sénateur UMP de la Meuse.

La porte-parole de l'UMP Valérie Pécresse n'a pas confirmé lundi cette version des faits. «D'après les échos que j'ai eus, c'est plutôt Nicolas Sarkozy qui a essayé de convaincre Tony Blair d'entrer dans l'euro», a-t-elle affirmé.

Mais elle a confirmé que le président de l'UMP s'inspirait du Premier ministre britannique pour ses propositions pour 2007. «Il y a un certain nombre d'idées de Tony Blair qui sont reprises à l'UMP, notamment la flexsécurité», a-t-elle remarqué.

La rencontre a manifestement eu un effet. Quelques jours après son entretien avec Tony Blair, Nicolas Sarkozy a critiqué le pacte de stabilité de la zone euro lors de son meeting d'Agen. Le président de l'UMP a appelé à une «révision de la politique économique européenne» pour permettre à la France de «privilégier la logique économique sur la logique comptable» dans la gestion de ses finances publiques.

MM. Blair et Sarkozy ont pris l'habitude de se voir régulièrement en tête-à-tête depuis deux ans, au grand agacement de l'Elysée. En octobre dernier, les deux hommes avaient dû se voir dans un hôtel londonien et non à Downing Street pour ne pas froisser Jacques Chirac.

Nicolas Sarkozy n'est pas le seul candidat à la présidentielle à s'inspirer de Tony Blair. Ségolène Royal, la favorite des sondages à gauche, a elle aussi fait référence à plusieurs reprises au Premier ministre britannique, dont la «troisième voie» fait figure de repoussoir au PS. AP

Oui, ils ont osé... ils osent tout... A la fin de la semaine, Sarkozy s'achète une twingo. Non ???!! Si, si !! J'vous jure !

Écrit par : Pyrom-Anne | 26/06/2006

Tant de hargne, de mauvaise foi, d'ignorance, de bêtise et de grossièreté me font pitié.
Qui êtes-vous donc pour juger sans nuances un homme qu'apparemment vous ne connaissez guère, voire pas du tout pour certains qui l'avouent sans vergogne?
Votre petit groupe de critiques fielleux et narcissiques est la caricature de ce "blogland" ou n'importe quel crétin peut prétendre à peu de frais exprimer une pensée articulée.
Navrant!
O. Vauvert

Écrit par : Odile Vauvert | 26/06/2006

@ Odile : l'article dont parle ce billet, du Nouvel Observateur, est-il ou pas un écoeurant panégyrique, une ode à la gloire du patron ? Tout tient dans cette question. C'est l'article qui est jugé, et de là découle l'analyse de la façon dont le journal s'affranchit de toute déontologie.

Écrit par : Olivier Bonnet | 26/06/2006

@ Odile Vauvert,

C'est un jeu!
De Quilles!
Les journalistes jouent
Les boules roulent.

Que sait Jean daniel de de Gaulle, Rien! Et il en parle il en parle, il en sait! il le sait!
Comme nous de lui! ça jette moins loin!
JD ne sera pas le seul a avoir compris le père de sosthène mieux que Philippe, Michel et Pierre réunis!

Écrit par : martingrall | 26/06/2006

Je suis l'auteur de cette "longue pamoison aux pieds du chef " qui vous a tant bouleversé. Sans vouloir entamer de polémique ( vous avez tout à fait le droit de critiquer les choix de TéléObs), je remarque simplement qu'il est toujours distrayant de recevoir des leçons de déontologie de la part de ceux qui manient si facilement l'insulte sans même se donner la peine de contacter leur cible, et qui n'imaginent pas, non plus, qu'un journaliste qui ne partage pas leurs goûts puisse, en toute humilité, considérer qu'il fait son travail honnêtement. Il faut être bien sûr de soi pour donner des leçons aux autres. Et il faut avoir une image de l'humanité bien triste pour ne voir que de la bassesse et de la flagornerie sans se demander s'il n'y a pas, tout simplement, de l'admiration (excusez moi pour ce gros mot un peu décadent !). J'envie vos certitudes, mais pas votre aigreur. Jacques Guérin

Écrit par : jacques guérin | 26/06/2006

@ tous

Chirac parle ce soir - sur France 2 (merci d'avoir accepté notre invitation ;0)))

Et si on lui faisait un grand concert de casseroles pour é-prouver le pouvoir "de ce "blogland" ou n'importe quel crétin peut prétendre à peu de frais exprimer une pensée articulée."

Il est 16h10.
Chirac parle à 20h00

Zgur

Écrit par : Zgur | 26/06/2006

O.V Odile Vauvert

Gloires aux Dieux!
40 ans de nl obs ce n'est pas une gloire, et Daniel après Jules Joffrin, ça fait Métro et ça fait 20 minutes! Chez mi choux.

A t-on le droit de ne pas se le farcir!

martingrall

Écrit par : martingrall | 26/06/2006

@ Odile Vauvert

"sans nuances", "narcissiques", "sans vergogne", les critiques fielleux seraient-ils dans le fond plus Jeandanielesques que Jean Daniel ? Une vraie question de fond "bien articulée". Odile, merci.

Dans la série "les plus grands classiques de l'ORTF", je demande l'intervention truquée du Président qui va nous prouver qu'aucun avion ne s'est écrasé sur l'Elysée.

"Déminer le dernier 14 juillet du quinquennat et les dix mois qui restent avant l'élection présidentielle de 2007 : tel est l'OBJECTIF de l'intervention de Jacques Chirac, interviewé par Arlette Chabot, lundi 26 juin, en seconde partie du journal de 20h, depuis l'Elysée. Cette intervention, inédite à moins de trois semaines de l'interview traditionnelle lors de la fête nationale, A ETE VOULUE PAR LE CHEF DE L'ETAT "il y a huit jours", assure son entourage, QUI A HESITE SUR LA FORME."

Pour sûr qu'ils ont hésité... Entre Béatrice Schönberg et Arlette Chabot, ils se sont beaucoup tâtés. Mais Arlette avait dit pile, et ça a été pile... donc c'est Arlette qui aura le droit de poser les questions de Claude Chirac à son père. Béatrice en est malade. Le monde de la télé est sans pitié. Sans PI.TIE.

Écrit par : Pyrom-Anne | 26/06/2006

O. Vauvert ?! Il manque un diable entre les deux! (pour martingrall qui n'aime pas quand c'est simple)
D'où nous arrivez-vous, Odile ? Présentez-vous, que diable, Vauvert! Garde rapprochée de Drukker? Ayant-droit de Combat? Déçue d'Albert Camus, des poussés dehors du CNR? Claude Bourdet, Gilles Martinet ? Vous semblez posséder l'histoire de l'Obs. et de son saint patron sur le bout des doigts. Y écrivez-vous le peu qu'ajourd'hui on a le droit d'y dire ?
A moins que ce ne soit une blague d'Anne... Mais non;c'est impossible! Anne, Satan l'habite! (Toujours pour martingrall ;-) T'es gâté, aujourd'hui. Normal. Il était bon le chichifréchi ? Et la fille, jolie ?)
Restez un peu parmi nous, Odile. Eclairez-nous. Pédagogiquez-nous. Les navrants crétins fielleux et narcissiques incapables d'exprimer une pensée articulée seront sans doute moins sots après vous avoir lu. S'il vous plait.

Écrit par : Fleuryval | 26/06/2006

PyromAnne et qu'est quelle a ma twingo!!
elle a quatre roues un moteur une boites (à ou de) ? 5 vitesses avant plus une marche arrière pratique en politique, l'ab, l'esb un volant!!!? une radio bloquée sur RTL, un toit ouvrant panoramique en verre athermique tout électrique et quatre sieges sans cumuler! et une très jloie couleur perrier tout en bulles!
martingrall

Écrit par : martingrall | 26/06/2006

@Jacques
"leurs goûts"? Où as-tu vu que c'était d'une question de goût qu'il était question? La question est précisément celle de l'honnêteté et de déontologie, il ne suffit donc pas de dire que tu considère faire ton travail honnêtement. C'est un élément, mais qui ne suffit pas, il s'en faut de très loin, à clore le débat. Il est question d'un article, de ce qu'il dit, de ce qu'il est, de sa fonction et de sa place dans le contexte dans lequel il s'inscrit, pas de "goûts" ou "d'impressions". Tout ceci pose un certain nombre de questions. Il ne s'agit pas "d'avoir le droit de critiquer les choix d'un journal". Il s'agit de débattre de ces choix, de poser un certains nombres de questions à propos de ces choix, pas simplement "d'avoir le droit de critiquer" et de s'en tenir à ça. Cette manière de clore toute discussion avant qu'elle ne soit commencée en cantonnant l'interlocuteur dans son "droit de critiquer" sans répondre aux questions qu'il soulève me gonfle un peu, de même que cette façon de ne pas répondre aux questions qui se posent au prétexte de ne pas vouloir entamer de polémique.

S'il s'agit "d'admiration", on peut discuter de savoir si c'est le propos d'un journaliste de consacrer une double page à quelqu'un qu'il admire lorsque cette personne est le patron du journal dans lequel il écrit. Depuis quand un article de journal est-il écrit au gré des admirations du journaliste qui l'écrit? Le problème du conflit d'intérêts est-il réglé lorsqu'on se contente de répondre "par admiration"? Il ne me semble pas.

Écrit par : Mathieu | 26/06/2006

Fleuryval, je suis à sarcelles sur mer ce jour!
Mercredi à Brugge la blanche c'est là seulement!

Écrit par : martingrall | 26/06/2006

@ Zgur

Pas sûre d'être rentrée à 20H pour l'interview léchée. Zgur, mon fidèle téléphage, je compte sur ta mémoire (télé-)visuelle... de petit rapporteur ;-)

Écrit par : Pyrom-Anne | 26/06/2006

@ Odile Vauvert -jacques guérin,
si vous étiez habitués de l'AJT
vous sauriez que l'on y parle de rien!
Exclusivement de rien!

Écrit par : martingrall | 26/06/2006

Pauvre martingrall :°( Y a pas de chichifréchis à Sarcelles, et t'es loin du Frioul, mon titou. Mais y a des jolies filles quand même, à Sarcelles ? Sinon appelle Raoult. Parait qu'il a toutes les adresses des écoles de banlieues d'où elles sortent à cette heure les poils pubiens au vent!
Sinon, reste un peu... Y a une Odile Vauvert qui prétend nous distraire;-)

Écrit par : Fleuryval | 26/06/2006

@ Jacques Guérin

"excusez moi pour ce gros mot un peu décadent"

Vous n'êtes pas excusé. Vous êtes pris la main de la sac. Votre admiration béate, vous n'êtes pas obligé de l'étaler dans le journal de celui que vous célébrez dans un nuage d'encens.

C'est indigne d'un journaliste digne de ce nom. Déontologiquement irrecevable.

Nous ne sommes pas aigris, nous sommes libres et insolents. Pas vous. Excusez moi pour ces gros mots complètement décadents.

Écrit par : Anne | 26/06/2006

@Jacques Guérin
Juste une toute petite chose.
Supposons que tu penses vraiment chaque mot, chaque nuance de ton article à la gloire de qui nous savons. Supposons qu'il ne s'agisse donc pas de flagornerie, de cirage de pompes, mais purement et simplement d'admiration.
Ben ça change quoi ?
Tu as une carte de presse (c'est pourquoi je me permets de te tutoyer, coco), donc tu as du entendre parler de cette notion : le "conflit d'intérêts". Ici, il me semble qu'il est patent, évident, gros comme le nez au milieu de la figure le conflit : ton sujet, c'est ton patron, ton proprio ! Le type qui te paye. Qui peut, d'un mot, décider de ta promotion ou de ta mise au placard.
Bref, en écrivant ce papier, tu as pris le risque inacceptable d'être payé en retour : ton sujet pourrait un jour te renvoyer l'ascenceur. Le genre de risque qu'un journaliste ne doit pas, ne peut pas prendre.
Ou alors, c'est qu'on a changé les règles sans me prévenir.

Cela dit, tu n'es pas tout seul à manger de ce pain là. Et à propos de manger, je sais bien que si des confrères fautent de plus en plus nombreux et de plus en plus souvent, c'est entre autres parce que le marché de l'emploi n'est pas fameux, en ce moment, dans notre spécialité. "Il fait froid, dehors" est une phrase qui revient souvent, par les temps qui courrent. C'est pourquoi j'aurais tendance à adresser mes reproches avant tout à un "système", plutôt qu'à des individus, dont je ne sais rien (combien de gosses à nourrir ?). D'autant que ce genre de pensum est plutôt une sorte de bizutage fourgué au dernier arrivé. Il ne me serait donc pas venu à l'idée d'adresser des reproches nomément à l'auteur de cette farce s'il n'avait eu le culot de venir pleurnicher sur ce blog où l'on se contente d'appeler un chat un chat.
Et un cirage de pompe un cirage de pompe.

Écrit par : Citoyen | 26/06/2006

Non les collégiennes je les laisse (à, aux) écrivains journalistes éditorialistes parisiens en imperméable à voiture de sport ! Surtout celles de Monaco (Sarcelles sur mer) à moins d'une Ferrari spider ou d'une masserati ouvre-boitée t'es le plus nul. Alors avec ma cinquantaine bedonnante, il me reste la pizza chez Tino et la boite de la piscine grande réserve!

Écrit par : martingrall | 26/06/2006

@Tous
J'ai un doute, tout à coup.
Ce n'est tout de même pas le vrai jacques guérin qui est venu défendre son bout de gras, là ? Et moi qui lui ai répondu ! Ce que je suis naïf.

Écrit par : Citoyen | 26/06/2006

@ Pyrom-Anne

Ça va saigner !!
et pour le concert de casseroles à 20h00. Je vais me retrouver :
- ou tout con tout seul dans la rue avec ma casserole et ma cuiller en bois
- et/ou à l'HP le plus proche ;0( - ou au poste de police sarkozyste de ma ville sarkozyste ;0(

@ tous

les apparentements terribles des titres du figaro.fr :

1/ "-Le Syndicat de la Magistrature critique Nicolas Sarkozy.
-Nouveaux soupçons de corruption sur la mairie de Nice. "

2/ "-Le gourou de la finance Warren Buffett fait un don humanitaire record .
-Le match France-Togo meilleure audience télévisée de l'année".

Bien sûr, rien à voir ;0)

Zgur

Écrit par : Zgur | 26/06/2006

Zgur pas des soupsons, le patron de la police est sous SES PROPRES verrous! merci qui, MERCI DE Montgolfier! te je ne ris pas!

Écrit par : martingrall | 26/06/2006

bon allez la plage, a plus!

Écrit par : martingrall | 26/06/2006

@ Citoyen

A mon avis c'est le vrai Jacques Guérin. Mais Séb confirmera.

Est-ce que ce ne sont pas un peu les gens qui font et surtout peuvent défaire le système ? Le Système, c'est comme le Marché, ça n'existe pas ex-nihilo. Cela n'existe que parce qu'un certain nombre de gens le veulent bien, et que d'autres s'y résignent, non ?

Écrit par : Anne | 26/06/2006

@ martingrall

Le figaro.fr est en retard c'est tout !

Nice : deux cadres municipaux en examen

NOUVELOBS.COM | 25.06.06 | 18:02
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20060625.OBS3013.html

Le chef de la police municipale et celui du protocole de la mairie sont soupçonnés de "trafic d'influence".

"Deux cadres de la mairie de Nice ont été mis en examen samedi 24 juin dans le cadre d'une enquête préliminaire lancée par le parquet sur des faits de "trafic d'influence" liés à un projet immobilier de luxe sur la promenade des Anglais.
Le chef de la police municipale, Daniel Véran, 53 ans, et le directeur des relations internationales et du protocole de la mairie, Martial Meunier-Jourde, ont été tous deux placés sous contrôle judiciaire. Martial Meunier-Jourde, ancien collaborateur de Michel Mouillot, ex-maire UDF-PR de Cannes condamné en février 2005 à six ans de prison ferme pour corruption, était devenu membre du cabinet du maire UMP Jacques Peyrat en 1996."

Il est UMP tout ce beau monde !
Et Estrosi (qui jouait hier dans l'équipe des Pays Bas ;0), le pote de Sarko, il est de Nice aussi, non ?

Bien sûr, rien à voir ;0)

Zgur

Écrit par : Zgur | 26/06/2006

@ Zgur : Plan de bataille pour 20 heures!
Télécommandes et blogs!
Ce qu'il y a de merveilleux avec la zapette, c'est que tu peux d'un doigt faire taire un président. Imagines une seconde à Versailles, nos arrières-arrières-arrières grands ayeux. Louis XIV sur son cheval déclame devant l'entrée. T'appuies sur un bouton et, zou, le soleil éclipsé! A pu, sa majesté... "Ben où c'est qu'il est donc ?" demande un rempailleur. "Haj sais point. Yé pu là!" lui répond une ribaude, avant qu'une cartomancienne ajoute avec un fort accent gitan: "Skya d' biene, dans este bouton-là, c'est qu'i va sourrrr'ment nous économiser la prise eud' la Bastille".
Et les blogs! Et la pub! Et autre chose à rire. On ne va quand même pas répondre à la convocation comme des clébards qu'on siffle! "Aux pieds, Français! 20 heures. Assis devant France 2. Pas bouger! Pas un bruit pour m'écouter mentir!" Sans même un morceau de sucre ou un bout de biscuit ? Il nous prend pour des chiens.
Inconvénient majeur: quand on prend les gens pour des chiens, on risque de se faire mordre. Et y a plus Muselier ;-)
T'es pas tout seul, mon Zgur! Nous v'là deux su' l' terrain. Mon petit doigt me dit qu'on sera bientôt trois!

Écrit par : Fleuryval | 26/06/2006

@Anne
Le Système comme le Marché, "cela n'existe que parce qu'un certain nombre de gens le veulent bien, et que d'autres s'y résignent, non ?"
Non. Ne serait-ce que parce que la volonté et la résignation de ceux dont tu parle font partie intégrante de ce la réalité du Système ou du Marché. C'est le Système qui est à l'origine de toute attitude individuelle, pas l'inverse.

Écrit par : Mathieu | 26/06/2006

La télécommande ne permet pas de faire taire le président Fleuryval, juste de ne pas l'écouter, ça n'est pas rien mais ça n'est quand même pas du tout la même chose.

Écrit par : Mathieu | 26/06/2006

@Anne
"Est-ce que ce ne sont pas un peu les gens qui font et surtout peuvent défaire le système ? Le Système, c'est comme le Marché, ça n'existe pas ex-nihilo. Cela n'existe que parce qu'un certain nombre de gens le veulent bien, et que d'autres s'y résignent, non ?"

Bien sûr, Anne. Mais je fais une différence, une grosse, entre ceux qui organisent et ceux qui se résignent.

Écrit par : Citoyen | 26/06/2006

@ Mathieu

OK, moi aussi j'ai lu Marx. Mais tu ne vas pas me dire que des attitudes individuelles convergentes ne peuvent pas retourner le système ? Enfin, j'espère que tu ne vas pas me le dire... parce que la révolution théorique qui attend... attend... attend...attend.... attend... attend.... et attend... toujours son heure, ça m'emmerde. Je crois profondément que quelques-uns (seulement, hélas) peuvent déjà pas mal faire vasciller le Système (Denis Robert est en train de l'ébranler tout seul). J'y crois et ma foi est inébranlable.

Dans le même ordre d'idées, je découvre avec délectation que Séb est compté parmi les chro-niqueurs bloggeurs 20 minutes : cette nouvelle me réjouit.
http://20minutes-blogs.fr/

M'est avis qu'on va en avoir d'autres des visites de journalistes admiratifs.... ;-))

Écrit par : Anne | 26/06/2006

@ Mathieu ;-)
Un président qu'on n'écoute pas, qui ne se souvient plus très bien de tout, qui n'entend plus grand chose, qui va rabacher "Je garde toute ma confiance dans ce premier ministre, non, je ne divorce pas de Bernadette" est un président qui va se voir offrir pour le 14 Juillet un déambulateur.
Et un Zgur qui propose des alternatives joyeuses aux radotages du vieux, ça vous a des allures de jeu de paumes qui s'approche, comme des grandes torgnolles.

Écrit par : Fleuryval | 26/06/2006

@Anne
Moi aussi, je crois que les individus peuvent changer le système.
On n'est pas tout à fait des fourmis, merde !
Reste à savoir : dans la situation actuelle, que faire ?
Et là, malheureusement, je sèche.
Mais je cherche encore…

Écrit par : Citoyen | 26/06/2006

La question est de savoir ce qui pourra(it) susciter la convergence d'attitudes individuelles susceptibles de retourner le système (?). Parce qu'ici encore les attitudes individuelles ne peuvent être leur propre source.

Écrit par : Mathieu | 26/06/2006

Citoyen, d'abord à vingt heures, t'as autre chose à faire. N'importe quoi. Des nouilles, l'apéro chez le voisin, les courses de ta mère... Faut qu'il fasse 1% à l'audimat demain. On lui tourne les oreilles comme on tourne le dos!
Et le général Zgur va disposer les blogs comme des bataillons. Un Valmy de souris! Un Wagram de "refresh"! Si tu postes à 20 heures, la main dans son gilet, il te tirera l'oreille en murmurant "Toi, tu iras loin..." et ça fera le bonheur de tes petits enfants. En avant, citoyen! On ne cherche plus. On trouve!

Écrit par : Fleuryval | 26/06/2006

Chirac au 20 heures.
Oui, c'est cela.
Vous avez lu l'article du Monde ce ouikènde?

Écrit par : christian lehmann | 26/06/2006

sarko l'a eu
HFM reprochait à Genestar
de "déstabiliser" la rédaction

NOUVELOBS.COM | 26.06.06 | 14:07

C'est ce qu'a indiqué lundi le groupe de Lagardère, niant qu'un "différend déontologique" soit l'unique origine de sa décision d'écarter le directeur de la rédaction.

Alain Genestar (Sipa)
Alain Genestar (Sipa)

H achette Filipacchi Médias (HFM/Lagardère), propriétaire de Paris-Match a justifié lundi 26 juin sa décision d'écarter le directeur de la rédaction, Alain Genestar, car il reprochait à ce dernier une "déstabilisation" de la rédaction de l'hebdomadaire.
La rédaction avait de son côté cité la semaine dernière une intervention de Gérald de Roquemaurel, PDG du groupe HFM, devant les journalistes de l'hebdomadaire, évoquant "un différend déontologique" entre le groupe et Alain Genestar comme étant à l'origine de cette décision.
Dans un communiqué publié lundi, HFM estime que cette citation est "erronée". "Sa déclaration lue à la rédaction le 22 juin 2006 précise bien que le 'différend déontologique' est une des causes qui ont concouru à la déstabilisation de la rédaction, que nous déplorons tous. Cette déstabilisation, et ses conséquences préoccupantes, est la principale raison de ma décision".

Ben tiens et si daniel faisait la une sur falbala! c'est qui qui saute?

Écrit par : martingrall | 26/06/2006

@ Odile Vauvert et Olivier Guérin

Dites... mais vous existez en vrai ?
Sans rire ?
Parce qu'à vous lire, j'ai plutôt l'impression d'être tombée sur deux adorateurs de Gilbert Bourdin, le gourou du Mandarom...

Je vous imagine bien, à genoux devant l'effigie de votre "lumière des lumières", psalmodiant : "Auuuuum......Auuuum... Auuuum... Protège-nous des lémuriens AJT qui nous attaquent par milliards, ô Grand Maître !"

Navrant.
Et poîlant.

Écrit par : Grabuge | 26/06/2006

@Fleuryval
Très rare que je zyeute un 20 heures.
Les niouzes, je les ai sur mon écran à longueur de journée (on doit être quelques uns dans ce cas ici). En général, en dînant, je zappe entre iTélé et LCI et Euronews. Pour voir ce dont ils ne parlent pas. Pour savoir ce que les gens savent, quoi.

Donc, chichi, y va pas me manquer si je ne l'écoute pas à 20h00.

Mais je pense à un truc. C'est quoi ton objectif : faire baisser l'audimat de Chirac ? Mais je suis pas branché sur l'audimat, moi. Que je regarde ou pas, ça changera rien à l'audimat, à ma connaissance. Ou alors on me cache un truc.

Écrit par : Citoyen | 26/06/2006

@Grabuge
Non. J'ai bien réfléchi. C'est pas possible.
Un farceur aura mis son nom pour blo… pour blaguer.
Pareil dans l'Obs. Le papier, ils l'on écrit tous ensemble, un soir de biture, et puis ils ont mis une signature au hasard. Plouf, plous, c'est tombé sur ce pauvre Olivier.
Je compatis.

Écrit par : Citoyen | 26/06/2006

Sur l'air de Figaro: "La Grabuge ? La voici! la Grabuge ? La voilà!"
Trois heures pour proposer à la France de faire autre chose à 20 heures que d'écouter radoter l'alzheimer. Idée de Zgur.Tu en es ?

Écrit par : Fleuryval | 26/06/2006

@ Jean Daniel tout de go !
Genestar Alain remplaçant de l’œil, que vous connaissez très bien n’a pas été viré parce qu’il déstabilisait, ni qu’il avait passé une photo de la femme d’Anne Sarkozy et de son conseil en com, NON NON et RE NON ! pas deux fois ! C’est parce que jacques Chirac a été en première page 28 fois et Sarko ????? zéro ! Et Mitterrand 32 et toujours le même président 28 fois et pas sarko.
Là est la faute ultime de lèse majesté de Genestar pas de photo de sarko en première page de Paris Match.
Alain ce soir devant ses potes ! Ben match c’est pas que du pipole !
Ben pour ça je boirais un ptit coup de rosé a sa santé ce soir avec ma pizza !

Écrit par : martingrall | 26/06/2006

Je repasse, et je trouve tout ça.

@ Odile Vauvert
Pour ce qui me concerne, et si vous relisez attentivement mon billet, je ne juge pas "un homme" (je suppose que vous parlez de Jean Daniel :-)), que je connais par le seul biais de ses éditoriaux, et plus généralement de son hebdo, que je lis chaque semaine.
Aussi étonnant que cela puisse (me) paraître.
Et dont je réaffirme que ce n'est pas son "humilité" qui me frappe d'abord, ni dans ses propres écrits, ni dans la façon dont le "Nouvel Obs" rend fidèlement compte de ses succès (cf. notamment "Les Nouveaux Chiens De Garde").
Ce qui me sidère, c'est, je le répète, l'ahurissant papier dont je parlais ce matin.
Libre à vous de ne pas voir ce qu'il y a de sidérant dans le procédé.

@ Jacques Guérin
D'abord, merci d'être venu, très sincèrement, ça ne manque pas d'un certain panache, et d'un panache certain.
Je vais essayer de vous faire une réponse un peu argumentée, bien que Citoyen vous ait, je crois, dit l'essentiel, sur le conflit d'intérêt(s).
1) D'abord, contrairement à ce que vous semblez penser, je ne vous donne pas de leçon(s) de déontologie. Je relève ce qui me paraît être une entorse à la déontologie, nuance.
Pour vous donner une leçon, il faudrait que je ne me sois, moi-même, jamais accomodé de mes propres petits (ou moins petits) manquements. Ce n'est pas le cas. Si vous allez voir sur le site de... l'"Obs", où j'ai "chaté" après la publication de mon dernier bouquin, vous verrez, je crois bien l'avoir dit, qu'il m'est bien sûr arrivé de tricher avec mes propres principes, pour ne pas mécontenter ma hiérarchie, etc.
Donc, pas de "leçon".
Ce qui ne m'empêche de bondir quand je lis votre papier de cette semaine, parce que là, franchement, vous y allez TRES fort.
Pouvez-vous envisager cette double réalité?
2) Pourquoi diable vous aurais-je contacté??? Ceci est un blog, pas un journal, dois-je vous le rappeler. Et que m'auriez-vous dit, qui puisse changer ma perception de votre papier?
3) "Bassesse": je vous laisse le mot.
"Flagornerie": je l'assume.
Enfin quoi!
Vous avez parfaitement le droit de vouer une admiration sans bornes à JD, mais vous n'êtes pas NON PLUS forcé de le faire dans votre et son propre journal? Vous ne voyez VRAIMENT pas ce que ça a de choquant, d'incroyablement sidérant???
(Surtout -et là encore je vous renvoie à la lecture d'Halimi- que ce n'est pas la première fois que l'Obs se livre à ce genre d'exercice).
Alors - et alors seulement - je suis forcé de vous renvoyer à la réponse que Citoyen vous a faite.
Et qui me semble devoir trancher la question.
Nulle "aigreur", je vous l'assure, dans tout cela.
Plutôt une franche rigolade :-)))))))))))))))))))))

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 26/06/2006

Jacques Guérin - Laurent Joffrin : rime riche.

Écrit par : guy birenbaum | 26/06/2006

Vu d'ici (loin), deux remarques :
- y'a encore des gens de gauche qui achètent et lisent le Nouvel Obs... cela me scie !
- y'a encore des gens qui regardent Drucker à la télé en France... cela me désespère.
Je conclue donc que la vie médiatique francaise continue de ne rien proposer de différent et nouveau... comme la politique !

Écrit par : bertrand | 26/06/2006

@ bertrand
"y'a encore des gens de gauche qui achètent et lisent le Nouvel Obs... cela me scie !"

Hé oui. Yen a même qui s'apprêtent à voter Sarko ou Le Pen ! ce n'est pas forcément les mêmes qui lisent l'Obs.
Mais tant qu'à être "de gauche" de droite, ils préfèrent toujours l'original à la copie.
Sauf les anglais avec Tony Blair, qui ont cru voter à gauche mais se sont fait doubler sur leur droite. Faut dire que les conservateurs étaient déjà usés, carbonisés quand Blair est arrivé.

@ tous
Plus qu'une heure pour organiser le concert de casseroles pour Chirac !
Mais j'ai peur que cela se termine en solo :0)
Chirac démission! Chirac démission !
Donc
Poncelet président (par intérim)
....
Et MEEEEEEEEEERDE !!!!

Zgur

Écrit par : Zgur | 26/06/2006

@zgur
Je me demande si le Nouvel Obs fait plus pour le PS ou pour Sarko...
Quant au concert de casserole, Chirac en traîne tellement derrière lui que je pense qu'il n'entend plus celles des autres.
Cela dit... démission... oui, bien sûr... je signe où ?

Écrit par : bertrand | 26/06/2006

ça commence

Écrit par : carole | 26/06/2006

le PR dit : tout va bien fermez votre gueule

Écrit par : carole | 26/06/2006

et voila. au chili, impossible d'entendre le PR, ni France info, ni europe 1 ne retransmettent l'interview.. quel scandle minable !

Écrit par : bertrand | 26/06/2006

Pour une fois que France 2 a une exclusivité ;o)))))

Écrit par : carole | 26/06/2006

ni France Inter, ni le site de France 2, ni LCP...
Y aurait-il complot pour que sa parole ne sorte pas du territoire national ?

Écrit par : bertrand | 26/06/2006

Malgré la préparation qu'il a du avoir pour cette interview, on trouve des éléments du papier du monde de vendredi.

Écrit par : carole | 26/06/2006

Chabot pose certaines questions...

Écrit par : Olivier Bonnet | 26/06/2006

@ Olivier
Je suis d'accord avec toi, elle pose les bonnes questions, mais je décroche toujours pendant ses réponses...

Écrit par : carole | 26/06/2006

Sur Forgeard il a esquivé la question sans y répondre.
C'est contre-vérité sur contre-vérité sur contre-vérité.
Mensonge sur mensonge.
Mauvaise foi manifeste.
Cynisme tranquille.

Écrit par : Mathieu | 26/06/2006

En plus il a été mal breiffé pour le foot. Si on rencontre le Brésil ça ne sera pas en finale mais en quart de finale. Pffffff

Écrit par : carole | 26/06/2006

Bon, Chirac, je n'en peux plus.

Grrraaaannnd foutage de gueule comme prévu.

Tout va très bien madame la marquise.
Blabla bla
Feuille de route
Blabla bla
Le gourvernement travaille
blabla bla
les résultats sont là
bla bla bla
Adaptation au monde moderne qui s'impose
bla bal bla
Je salue le travail du minsitre de l'intérieur
bla bla bla

Bref on vous emmerde !
Vaseline pour certains et gros sel pour tous !

Chabot est à la hauteur de la situation et de sa réputation.
Auusi impertinente que sa coiffure est à la mode !
Elle ne fait qu'accompagner la propagande présidentielle.
Pas de contradictions même sur les sujets où il est PROUVÉ que Chirac racontent des conneries (insertions des jeunes par l'armée, ...).

Seuls mes voisins ont entendu ma casserole :0(
Je remet ça le 14 juillet !
Ya comme un parfum de 89 dans l'air....

Zgur

Écrit par : Zgur | 26/06/2006

Ah oui le coup du "pourquoi? parce que ça s'impose".

Écrit par : Mathieu | 26/06/2006

Et toujours le "naturellement" chiraquien - prononcé tous les 500 mots selon Damon Mayaffre (voir liens ci-dessous) qui justifie tout et son contraire.

Voir ici : http://chiraquie.free.fr/naturellement.htm

ou l'émission que Mermet lui avait consacré le 04 Février 2005 : "Jacques a dit"
ici : http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=607
Le lien ne fonctionne pas ce soir (pb SQL) mais j'espère pour vous qu'il vite sera réparé car l'émission est passionnante.

Zgur

Écrit par : Zgur | 26/06/2006

@Jacques Guérin

je suis surpris par ma mauvaise foi de votre réponse.

Pas une fois vous n'évoquez ce qui a été justement stigmatisé : le conflit d'intérêt lorsque les journalistes parlent de leur propre production.

Et le NO (qui n'est pas le seul, vopir par ex le point avec le dernier bouquin de Giesbert) est coutumier du fait . Combien de fois a-t-on vanté dans le NO la production "littéraire" des journalistes...du NO ?

Par ex. le bouquin d'Etchegoin bientôt adapté à l'écran si l'on en croit les information du Parisien reprises sur ce blog.

Je pense qu'après le 1er réflexe sur ce sujet nous nous préparons à un magnifique débat qui risque de dépasser la déontologie pour aller vers le goudron et les plumes !

Mais wait & see

Écrit par : Pacifique | 26/06/2006

@ Bertrand
por aqui
http://jt.france2.fr/20h/
mais tu vas te faire du mal ;-))

petit quizz:
combien de fois Chirac a-t-il prononcé le nom de Sarkozy?
et combien de fois a t-il employé l'expression "feuille de route"?

je ramasse les copies a la mi temps

Écrit par : rep ban | 26/06/2006

@ Zgur
Résultat peu sonnant, le concert de casserolles. Les absences, peut-être.
Même ici: "Ca commence". "Chabot... certaines questions" Même au Chili, "ça" manque... Sidérant.
Pour la prochaine campagne, le test est réussi. Ce ne sera pas des pommes, ce sera des croquettes;-)
N'empêche, ce qui importe, quand je remonte d'une heure, c'est toutes celles et tous ceux qui se sont absentés.
Ne rêvons pas trop fort, ça crève l'oreiller.

Écrit par : Fleuryval | 26/06/2006

Merci Fleuryval

On remet ça, avec un peu plus de préparation, en juillet ?

Zgur

Écrit par : Zgur | 26/06/2006

Yes!!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : Fleuryval | 26/06/2006

Et Fleuryval cita Bashung sans avoir l'air d'y toucher...

Écrit par : guy birenbaum | 26/06/2006

@rep ban
merci.. je suis un peu maso..
mais je proteste contre l'imposibilité de le voir en direct live !
D'ailleuirs, j'ai fait un petit mail pour France 2...
Finalemet, même Suisse-Ukraine parvient à être plus passionnant que Chirac !

Écrit par : bertrand | 26/06/2006

@ Guy
Un 14 Juillet sans Bashung, ce serait une blonde sans rouge à lèvres, un vin sans alcool, une guinguette sans acordéon, un blog sans martingrall. Allez, pour faire plaisir, un Nouvel Obs sans Jean Daniel! Un Paris Match sans Généstar...

Écrit par : Fleuryval | 26/06/2006

Pacifique vous êtes charmant mais une chose me gêne, votre brillant bonhomme disserte sur De Gaulle mais ne dit pas (et j'en suis bienheureuse) rien de Mendès, alors d'où vient votre attaque. Sur la photo je lui trouve une ressemblance gênante avec DSK

Écrit par : brigetoun | 26/06/2006

"et voila. au chili, impossible d'entendre le PR, ni France info, ni europe 1 ne retransmettent l'interview.. quel scandle minable !

Ecrit par : bertrand | 26.06.2006 "

bon, d'un coté, ca montre que ce n'est plus l'ORTF (zitrone, la voix de son maitre Peyrefitte)
de l'autre coté, les maitres maintenant, c'est Dassault, Lagardere, Rotschild (ou Cluzel, PDG de RadioFrance et parrain de la fille de Juppé...mais c'est une exception;-)

....


et toi, vu d'ou tu es..tu la sens comment M. Bachelet?

Écrit par : rep ban | 26/06/2006

Bon ben si vous actualisez dans 40 minutes, vous allez voir que je ne crache pas sur un peu d'autopromo façon "Nouvel Obs", de temps en temps, y a pas de raison que ces gens-là soient seuls à se faire plaisir.
Voyez, Jacques Guérin.
Je vous allume lundi, et mardi, zou, je fais comme vous.
Y a.
Plus.
D'.
Saisons.

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 26/06/2006

@rep ban
(s'il n'est pas trop tard...)
Bachelet ? je la sens un peu coincée par une coalition trop large et hétéroclite, avec beaucoup de bonnes idées mais peu de marge de manoeuvre.
Elle est socialiste, pas sa coalition.
C'est une femme dans un pays resté très machiste.
Il semble qu'elle appartienne à une branche un peu radicale du catholicisme...
Elle doit jongler avec une économie ultra libérale, un catholiisme puissant, une armée rihe qi ne veut pas s'appauvrir, un cuivre qui lui rapporte beaucoup et qui fait des enveiux et entre lesqueles elle va devoir trancher...
Et elle n'a que 4 ans pour agir...
Elle plaît, sa côte de popularité est éleée, elle a amené de la fraîcheur et du sourire dans une politique chilienne qui en avat besoin.
Mais, ici, le pouvoir est avant tout dans les mains de huit familles d'industriels richisimes et dans les mais de riches chiliens...
Mais elle apporte une touche d'espoir à un moment où ca bouge beaucoup en Amérique latine et où le cuivre pourrait apporter de quoi financer beaucoup de choses, à l'instar du pétrole au Vénézuela... mais Bachelet n'est pas Chavez !

Écrit par : bertrand | 27/06/2006

@ Bertrand
"Mais Bachelet n'est pas Chavez"

Certes non!

;-)

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 27/06/2006

@sebastien
"Mais Bachelet n'est pas Chavez"... ca fait un peu contrepèterie !

Écrit par : bertrand | 27/06/2006

A Sébastien Fontenelle et Citoyen

Je poursuivrais volontiers la discussion avec vous, mais plutôt autour d'un verre. Désolé pour les autres participants, mais mon masochisme ne va pas jusqu'à aimer me retrouver dans la position de quelques-uns des invités du défunt "droit de réponse" de Polac qui ne servaient que de punching ball. C'est peut être une attitude contraire à l'usage des blogs , mais, en la matière, et vu mon grand âge, je débute et je ne connais pas tous les codes. Sébastien et Citoyen, vous avez mon mail j'imagine. Bonne continuation à tous.
Le "vrai " jacques guérin.
PS : Si vous rencontrez un imitateur, n'hésitez pas à lui taper dessus !

Écrit par : jacques guerin | 27/06/2006

@ Jacques Guérin (le "vrai" ;-))
Quand vous voulez.
Je vous écris dans la journée.
D'autant qu'à relire ma réponse d'hier je la trouve un peu faiblarde ;-)

(@ tou(te)s
Voilà un beau joueur, ou je ne m'y connais pas!)

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 27/06/2006

@ Brigetoun

Je suis l'auteur de cette lettre, qualifié généreusement par Pacifique de brillant.

Je n'avais pas à disserter sur PMF car c'était inutile vu les propos de M. Daniel que je commentais. Il n'est pas aberrant de prendre PMF pour référence morale, car, indiscutablement, il avait une grande rigueur morale ; par contre, le prendre comme référence pour les hommes politiques est peu logique, vu qu'il n'a dirigé le gouvernement que sept mois et demi, et qu'il s'est ensuite refusé obstinément à exercer des tâches salissantes. Le PMF historique ne me gêne pas, en revanche, ce qui m'agace profondément, c'est le PMF mythifié et, au fond, déshistorisé de certains plumitifs de la gauche dégriffée.

Cela dit, je n'ai pas vraiment compris le sens de votre message.

Écrit par : ___ | 27/06/2006

----
Ca c'est du pseudo.
:-)

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 27/06/2006

pas grave je comprends rarement le sens de mes messages. Bon pour PMF en élève de la gauche dégriffée je n'aime pas qu'on y touche. Il faut bien un idéal, quitte à effectivement descendre dans l'arêne mais en le gardant à l'esprit.
La suite : sur le moment j'ai trouvé une ressemblance totalement formelle entre les yeux de Jean Daniel et ceux de DSK

Écrit par : brigetoun | 27/06/2006

Eh oui ! c'est du pseudo. C'est ainsi que le philosophe Paul-Henri d'Holbach signait ses articles dans l'Encyclopédie dirigée par Diderot et d'Alembert.

Écrit par : ___ | 27/06/2006

Eh bien, plus personne ne vient ici,

Etrange. Bonne soirée

Écrit par : Fulcanelli | 28/06/2006

Excellente analyse cher Sébastien. C'est vrai que l'on peut tout dire des éditos de Jean Daniel, mais surtout pas qu'ils sont empreints d'humilité. Jean Daniel, humble ? C'est comme si tu disais que Eve Angelli a un cerveau...
Amitiés
Antoine

Écrit par : Antoine | 29/06/2006

Ouaip, Jean Daniel et l'humilité c'est un peu comme si des journalistes pipoles attaquaient Johnny.

Mais plus que Jean Daniel, mémère de la pensée unique, c'est le cas Joffrin, décernant ce brevet d'humilité, qui est intéressant. Je te conseille, Sébastien, la lecture de l"Histoire de la Gauche Caviar récemment publiée par Joffrin. Où l'on découvre des abysses encore insoupçonnées dans la non-pensée de la gauche-cave. Edifiant de bullshiteries.

Écrit par : Joel Gallois | 30/06/2006

Les commentaires sont fermés.

 
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