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03/09/2006

Léchage

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Scène, très ordinaire, de la vie quotidienne des "journalistes" français: ce matin, dans le "Journal du dimanche", un éditorialiste, Jacques Espérandieu, lèche amoureusement le postérieur d'un ministre, Nicolas Sarkozy, patron de l'UMP, dont l'université d'été se termine aujourd'hui à Marseille.
Espérandieu estime, d'abord, que "l'été, jusqu'à présent, n'avait pas été très porteur" pour ce pauvre Sarkozy - à cause, notamment, de ces "quelques ratés sur le dossier des sans-papiers". (Je ne commente pas, je m'énerverais.)
"Il était" donc, pour le ministre, "grand temps de rebondir. De clarifier. De mettre les choses au point. D'insister sur ses atouts maîtres. C'est fait depuis ce week-end. Il faut dire qu'il n'en manque pas. Et que Marseille lui fournit l'occasion de les exposer spectaculairement. Un parti qu'il tient, lui - suivez son regard du côté de La Rochelle -, machine huilée, puissante, riche, déjà en ordre de bataille. Des ralliements qui ne se comptent plus, même parmi les moins "sarkozystes" des membres du gouvernement. Un succès de librairie malgré la polémique sur les ventes réelles de "Témoignage". Des sondages toujours aussi flatteurs. Jusqu'aux compliments obligés d'un Dominique de Villepin contraint, par les circonstances, au registre, un peu nouveau pour lui, de l'harmonie. Le Sarkozy 2007 est arrivé. Il a choisi de prendre de la hauteur. Loin, certes, d'avoir déjà gagné la présidentielle. Mais, définitivement, meilleure -et seule?- chance pour la droite d'y parvenir".
Je serais Nicolas Sarkozy, je changerais vite fait de pantalon: celui qu'il a enfilé ce matin est tout luisant de salive sucrée, ça fait négligé.
Je rappelle que le "Journal du dimanche" appartient au groupe Lagardère, dont le patron, Arnaud, a jadis présenté Nicolas Sarkozy, qu'il accueillait à un séminaire du groupe Lagardère à Deauville en avril 2005, "non pas comme un ami, mais comme un frère". ("M. Sarkozy déjà couronné par les oligarques des médias?", par Marie Bénilde, "Le Monde diplomatique", septembre 2006.)
Je me dis qu'en découvrant ce matin l'éditorial de Jacques Espérandieu, Arnaud Lagardère a du avoir quelque chose comme un début d'émotion. Il est toujours satisfaisant, pour un patron de presse, de constater que le petit personnel sait faire preuve d'une certaine souplesse linguistique.

Dans le même numéro du "Journal du dimanche", une certaine Virginie Le Guay, "envoyée spéciale" à La Grande-Motte, excusez du peu, rend compte de l'université d'été de l'UDF.
"François Bayrou", écrit-elle, "a vivement dénoncé hier "le lien d'intimité et d'intérêt des médias français" avec le pouvoir. "Imaginons que des grands groupes de médias soient liés à des grands groupes industriels qui aient avec l'Etat des rapports de client à fournisseur...", a-t-il ainsi lancé à une assistance enchantée qui jetait des regards ouvertement accusateurs aux journalistes".
Si Virginie Le Guay se demande pourquoi cette assistance lui "jetait" de tels regards, je lui suggère de relire avec attention l'éditorial de ce matin de Jacques Espérandieu: ça devrait l'édifier.

Commentaires

"une machine huilée, puissante, riche, déjà en ordre de bataille"

quel style, ce Monsieur Espérandieu ( c'est son vrai nom? espère an dieu? fichtre heureusement qu'un patronyme pareil ne m'est tombé dessus à la naissance), original et tout et tout

en l'occurence ce serait plutôt Jacques EspèranSarko

merci Sebastien de nous livrer ainsi les meilleurs pages du "Journal du dimanche", sans toi, je ne l'aurai ni acheté, ni cherché sur le web et j'aurai perdu une occasion de rigoler (ou de me désoler) et puis cette phrase:"Imaginons que des grands groupes de médias soient liés à des grands groupes industriels qui aient avec l'Etat des rapports de client à fournisseur..."
ça me rappelle un gugusse dont le nom commence par B et le prénom par S, pas bien grand et lifté comme une rombière de la Riviera

Écrit par : céleste | 03/09/2006

Sébastien Bontenelle ?

Écrit par : Olivier Bonnet | 03/09/2006

Deuz ! Avec un titre comme ça... j'aurais dû être prems !

Écrit par : Cerise | 03/09/2006

@ Céleste
Salain Binc?

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 03/09/2006

La vache ! je me suis fait grillée à la publication du commentaire ! Olivier, t'es chiant...

Écrit par : Cerise | 03/09/2006

Bon alors je sors mon petit carnet noir...
Ca fera un nom de plus...
Olivier... Bon... Net...
Voiiiiiilà.

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 03/09/2006

Toutes ces langues chargées, tous ces genoux cagneux...

Écrit par : christian lehmann | 03/09/2006

Du bo , du bon , du net !

Du Bonnet de l'olivier !

J'adore les olives !

Écrit par : Elle | 03/09/2006

C'est chiant, des fois, le dimanche...

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 03/09/2006

@sébastien
ça dépend avec qui tu le passes. Mais ça vaut le coup de se faire chier toute la journée car à 18h30 sur LCI ya des fois le grand jury avec Bayrou ou mieux, avec JF Copé.

Écrit par : Hervé | 03/09/2006

Doc gynéco , porte-parole des banlieux !

Pôvre France !

Quand je pense qu'il n y a même pas 10 ans , quand Doc gyneco appartenait au groupe "minister amer" , il était taxé de rappeur banlieusard dangeureux , mettant en danger la sûreté de l'état par les mêmes qu'il soutient aujourd'hui, c'est très ironique .

Mais je crois que Doc cherche à approcher Sarko simplement pour pouvoir approcher CEcilia et peut-être se la faire .... L'amour fait faire n'importe quoi ! :)

j'ai écouté la chanson : " Sarko , le hongrois chez les gaulois !"
un plaisir à écouter !

bien à vous !

Écrit par : Elle | 03/09/2006

@ hervé

message perso - Sebastien Bontenelle je vous prie de m'excuser, mais nous sommes dimanche après-midi, et j'interromps de temps à autre ma séance de repassage pour chercher un dérivatif sur le web, étant donné le silence qui règne sur votre blog je suis allée jeter un oeil sur celui d'Hervé à qui j'aurais bien aimé, si ça avait été possible, laisser un commentaire-
tout ça pour dire: Hervé ton blog déconne, impossible de poster

Écrit par : céleste | 03/09/2006

Le Point..(?)..Le Journal du Dimanche..(?)..Z'avez rien d'autre à lire Sébastien??!?? Ah! J'y suis. C'est peut-être votre BOULOT!!?!! (Mon pauvre!). Moi, j'ai encore 16 pages à lire du dernier Plan B, nananananèreuh! Bon, certes je suis un peu en retard. A propos, monsieur le bloc-noteur Creusois, pourquoi je ne reçois Politis que le lundi alors que Bruxelles est plus près de Paris qu'Aubusson? Encore un coup des nonistes! ;-)

Écrit par : Frédéric Supiot | 03/09/2006

Je ne sais pas, docteur !
Si ça peut vous consoler, je ne l'ai pas reçu non plus (mais il est en kiosque) … Il se peut que la désorganisation actuelle (voir la note de la société des rédacteurs, ci-dessous) en soit la cause …

"Un communiqué de la société des rédacteurs de Politis

Si l’on s’en tient à la sécheresse de l’information, il apparaît qu’une nouvelle fois Politis se trouve dans la tourmente. Fin juillet, son président a déposé le bilan. Et le 8 août, le tribunal de commerce a placé la société éditrice sous administration judiciaire pour deux mois. Pourtant, en dépit des apparences, la société des rédacteurs de Politis et l’ensemble du personnel veulent affirmer ici leur pleine confiance. A leurs lecteurs, ils veulent dire leur conviction que Politis peut et doit surmonter la crise actuelle, et en sortir renforcé. Cette conviction ne repose pas seulement sur un engagement passionné, elle est fondée sur une logique économique. Car les difficultés que traverse le journal, créé voici dix neuf ans par Bernard Langlois, n’ont cette fois aucun rapport avec les crises précédentes. Jamais ce journal, qui a longtemps traîné comme un fardeau une sous-capitalisation de départ, n’a été aussi proche de l’équilibre. Jamais il n’a compté autant d’abonnés. Jamais sa rédaction ne s’est sentie aussi unie autour d’un projet et d’une conception rédactionnelle. Son originalité dans le paysage médiatique français et sa qualité sont reconnues. Au fil des années, la rédaction de Politis s’est entourée de chroniqueurs dont la compétence est incontestée dans le domaine de l’économie et de l’écologie. Des grands débats de société, de culture, et sur les grands problèmes internationaux sont régulièrement ouverts dans les dossiers et les pages « idées ». Les informations sur le mouvement associatif, sur l’économie solidaire et le commerce équitable sont uniques en leur genre. Politis porte sur l’actualité un regard singulier parce que nous ne tenons jamais a priori pour évidents les engouements, les idées et les opinions qui dominent l’univers médiatique.
C’est cette conception de notre métier qui nous réunit.

Mais nous avons appris à nos dépens que le travail d’une rédaction ne suffit pas au succès d’un journal. Politis a besoin d’une politique de développement dynamique qui lui a fait cruellement défaut au cours des dernières années. Notre journal doit s’inscrire pleinement dans l’évolution technologique que permettent les nouveaux instruments de communication. Il doit faire fructifier sa place au cœur de nombreux réseaux. Il doit être mieux accessible à des lecteurs qui se plaignent à juste titre de ne pouvoir le trouver. Cette absence de travail de développement, les carences d’une direction générale incapable même de faire valoir les droits de Politis aux tarifs préférentiels qui sont un acquis démocratique de la presse, et qui se payent chaque mois en milliers d’euros de manque à gagner, sont à l’origine des difficultés actuelles. Et cela en dépit des multiples mises en garde de la rédaction, du personnel, et du directeur de la rédaction qui n’ont jamais été prises en considération ni par le directeur général lui-même, mobilisé en permanence par des activités extérieures au journal, ni par le président de la SAS.

Tout ce qui n’a pas été fait au cours des dernières années est aujourd’hui possible. Les compétences sont réunies. Un repreneur, actionnaire minoritaire depuis huit ans de Politis, offre aujourd’hui d’en être l’opérateur. Sa surface financière, sa compétence dans le domaine de la communication, son attachement maintes fois témoignées au titre, constituent une chance unique Un projet a été élaboré. Les journalistes de Politis y ont contribué. La société des rédacteurs lui apporte son soutien parce qu’il lui semble s’inscrire dans la continuité de l’équipe fondatrice et de l’actuelle direction de la rédaction tout en insufflant une dynamique de gestion et de développement nouvelle. Et parce que, par-dessus tout, il lui apparaît que ce projet assure à Politis son indépendance. La société des rédacteurs réaffirme que Politis, journal engagé dans le mouvement altermondialiste, ne veut être le porte parole d’aucun courant, ni d’aucune faction. Elle revendique un journalisme engagé, mais toujours critique. Toute tentative de mainmise, même au nom de proximités idéologiques supposées, rencontrerait sa ferme opposition. Plus que jamais, la rédaction compte sur la fidélité de ses lecteurs qui ne doit pas lui faire défaut dans une période difficile mais sans aucun doute porteuse d’avenir."

C'est duraille, la presse d'opinion !

Écrit par : Bernard Langlois | 03/09/2006

@Céleste
Je ne pige pas.Tout à l'air ok pourtant. J'ai vérifié pour la 54ème fois.

Écrit par : Hervé | 03/09/2006

@ Bernard Langlois

C'est qui cet actionnaire minoritaire repreneur ?

Écrit par : Anne | 03/09/2006

@Anne :

Thierry Wilhelm, déjà actionnaire dans la société précédente (à la même hauteur que le Diplo) et prêt à remettre au pot. Il a le soutien de la rédaction.

Écrit par : Bernard Langlois | 03/09/2006

@ BL

Merci... je me doutais bien que c'était pas Arnaud Lagardère... mais on se sait jamais...mieux vaut se rencarder ;-)

Écrit par : Anne | 03/09/2006

@Anne : pas de quoi !
Quant à Lagardère (le patron d'Espérandieu, je dis ça pour bien montrer à Seb que je reste dans les clous, des fois qu'il soit ausssi susceptible que l'NRV d'à côté ;-) ), tu sais bien qu'il a déjà cassé sa tirelire pour L'Huma … Sa générosité a des limites !

Écrit par : Bernard Langlois | 03/09/2006

@ Anne
Ouais, aucune inquiétude, c'est le patron de Wilhelm Weapons, dont le siège se trouve à Pretoria.
Mwarf!

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 03/09/2006

Susceptible, MOI????

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 03/09/2006

@Seb : j'espère bien que non !
Mais dis-moi, pour WW, comment t'as deviné ? Trop fort !

Écrit par : Bernard Langlois | 03/09/2006

@ Bernard
Simple affaire de logique!
;-))))))))))))))))))))))))))))
Plus sérieusement, il me semble, mais c'est peut être une idée que je me fais, que la presse (qui ment) est de pire en pire, dans ce pays.
(L'édito de Val cette semaine... Celui où il retrouve les grands-parents (Staline, Pol Pot) et l'aïeul (Robespierre) des militants d'ATTAC.
Celui où il expose que pour un autre monde, ben non, ça va pas être possible.
Celui où il crache son fiel sur les alters comme BHL l'autre semaine sur Grass...)

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 03/09/2006

'tain. Politis qu'a des problèmes de sous. Là-bas si j'y suis qu'on est pas sûr de réentendre à la même heure. 'y fait pas bon penser c'qu'on pense.
@ m'sieur Langlois
Merci de m'avoir conseillé "Le Diable et Daniel Silverman" l'année dernière. Mes voisins passagers d'un certain Bruxelles-Montréal en octobre dernier s'en souviennent probablement encore (le dialogue hilarant entre Daniel et sa soeur au début du bouquin...).

Écrit par : Frédéric Supiot | 03/09/2006

@ Frédéric
Comment dire?
J'te piquerai bien "Y fait pas bon penser c'qu'on pense" pour titrer un prochain billet...
Genre...
Si j'pouvais poser une option...

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 03/09/2006

@Frédéric : c'est vrai que ce bouquin est assez jouissif, dans le genre humour juif ; surtout la première partie.

@Seb : ben oui, ce pauv' Val, que veux-tu … Le problème, c'est que la fraude à Attac le conforte dans ses allergies, et il s'en donne à cœur joie pour s'adonner à tous les amalgames …

Écrit par : Bernard Langlois | 03/09/2006

Mon pauvre bernard, si tu savais à quel point SF est plus susceptible que moi !

Écrit par : g.b. | 03/09/2006

@ Bernard
"Amalgame". Voilà exactement le mot que je cherchais!

Par ailleurs, je ne répondrai pas (enfin pas ici, peut être que je vais aller faire un tour sur le DEL...) à certain commentaire, suis mon regard mon bon Bernard, pour ne pas FROISSER certaine susceptibilité...
:-D

@ tou(te)s,
retour aux bonnes vieilles habitudes, prochain billet ici dans pas trois heures. (4 septembre à 00.05).

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 03/09/2006

@ Frédéric Supiot

Je viens de recevoir ça dans ma messagerie :

Là-bas continue à 17 heures sur www.franceinter.com.

Et aussi sur www.la-bas.org

Et aussi sur France Inter à 15 heures, eh oui…


Donc, ces salopards ont bien changé l'horaire. Malgré les 215 972 signatures de la pétition de soutien à Là-Bas si j'y suis...

Écrit par : Anne | 03/09/2006

"Léchage" est jamais très loin de "lynchage",
surtout quand on a l'accent du sud-ouest comme moi !

Écrit par : bertranD | 03/09/2006

Et ce qui est marrant c'est qu'avec l'accent alsacien lynchage n'est jamais très loin de linge sale.

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 03/09/2006

Ce qui fait qu'avec du linge sale, on peut faire un lynchage pour cause de léchage ? (et vice versa ?)

Écrit par : bertranD | 03/09/2006

A propos de Là-Bas si j'y suis, notez également :
au 1er septembre, 1 762 signatures pour la pétition au départ de Serge July
215 972 signatures pour la pétition sur le changement d'horaire de Mermet !!
:o)

Écrit par : Djac Baweur | 03/09/2006

Alors que si on avait fait une pétition POUR le départ de July on aurait recueilli des MILLIARDS de signatures.

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 03/09/2006

C'est qui Serge July
;-)))))))))))
C'est le mec qui est allé voir là-bas si j'y suis ?

Écrit par : bertranD | 03/09/2006

Eh ben moi, je n'ai pas signé pour Mermet.
Non que je n'aime pas son émission, une des meilleures d'Inter. Non que j'approuve cette censure qui n'a pas les couilles de dire son nom.

Mais je n'aime pas les gourous qui se font encenser par leurs groupies à longueur de répondeur.
Je n'aime pas que, dans les messages de ce répondeur, les "pour" soient systématiquement sympas et tout, les "contre" soient non moins systématiquement bêtes et méchants.
Mermet et manipulateur, même lettre initiale.

Écrit par : Kid | 03/09/2006

N'oublions pas qu'à Libé, il "avait" un grand ami mangeur de "cahuettes".

Le plus édifiant ce sont les médias des JT: une info lisse digne d'une télé de propagande d' un pays totalitaire.

Est-ce qu'aujourd'hui le véritabe journaliste est celui qui met de la subjectivité ou une objectivité passive?

Écrit par : Human | 03/09/2006

@ Bernard

tu conseilles les livres de Theodor Roszak à des non-initiés?
Pourquoi pas "La conspiration des Ténèbres", pendant que tu y es?
Tu as songé à ta responsabilité morale?

;-))

et qu'as-tu pensé de "La maison des feuilles" de Danielewski?

( c'était le quart de quart d'heure littéraire)

Écrit par : christian lehmann | 04/09/2006

@ human

bonne question

quant aux JT...

Écrit par : céleste | 04/09/2006

t'as raison, commente pas c vraiment nul quand tu t'y mets

Écrit par : siboulette | 07/09/2006

@ siboulette

????

Écrit par : céleste | 07/09/2006

Tiens, je ne connaissais pas les "regards ouvertement accusateurs"... Je peux témoigner que sur place, on regardait l'orateur!!

Écrit par : Cratyle | 12/09/2006

Qu'est-ce que c'est que ces b**** de Yankees qui balancent des pubs de merde sur mon blog???

Écrit par : Sébastien Fontenelle | 16/09/2006

Les commentaires sont fermés.

 
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