Avertir le modérateur

03/11/2007

Les Mikoyan-Gourevitch 35 Du Colonel Hugo Chavez Bombardent Une Foule Pacifique: 19.755 Morts

medium_chavez0508.jpeg


"Par Paulo A. Paranoïa, envoyé spécial à Caracas.

Le fantoche parlement connu à l'étranger sous le nom d'Assemblée nationale vénézuélienne a donc approuvé hier, à l'écrasante majorité qui souvent caractérise les dictatures sanglantes, les pseudo-réformes constitutionnelles qui.

Sous couvert de lui permettre de se représenter indéfiniment à l'élection présidentielle - comme, certes, Nicolas Sarkozy, mais aussi et surtout comme Enver Hodja, tyran écarlate, et Nicolae Ceaucescu, tyran écarlate.

Etendent si largement les pouvoirs absolus de l'abominable colonel Hugo Chavez, qu'il égale et dépasse désormais, dans le totalitarisme ultra, l'homme dont il ne cesse, avec Noam Chomsky, d'honorer, par mille répugnants hommages, la "mémoire": Joseph Vissarionovitch Djougachvili, tyran écarlate.

Les 6.500 chaînes de la télévision d'Etat vénézuélienne, ont, dans l'instant, interrompu leur programme commun.

(Enième rediffusion d'un rocambolesque "documentaire" d'une durée totale de cinq heures et soixante-six minutes, excessivement chiant au demeurant, consacré à "L'Enfance, Dans Les Monts Du Cantal, Du Glorieux Camarade Chou (En-Lai)".)

Pour annoncer "l'heureuse nouvelle" au peuple qu'exténuent les incessantes vilenies du colonel Hugo Chavez.

Sur fond, évidemment, de marches militaires soviétiques.

Dans l'instant, plusieurs centaines de millions de VDV (Véritables Démocrates Vénézuéliens).

Bravant l'interdiction de se réunir par groupes de plus d'une personne de taille modeste dans leurs cages d'escaliers que le régime, par la voix du glaçant lieutenant (de réserve) Hugo Hortefez, ministre des FPDE (fuerzas paramilitares de Estado), leur impose depuis une longue décennie.

Convergeaient vers les "Champs-Elysées de Caracas" (l'avenue Lavrenti Beria) au cri de: "Nous les trouverons, nous les jugerons et en même temps nous répandrons une idéologie d'espérance et de compassion qui l'emportera sur leur idéologie de haine!" (✭)

Interrogé par le quotidien "Le M****", un manifestant (qui se présentait comme "étudiant à l'Université Félix Dzerjinski de Caracas") déclarait: "Ah, putain, ces cons de VDV n'ont pas du tout attendu le signal, putain, j'aime pas quand c'est le bordel comme ça, putain, ça me rappelle trop le Salvador, putain".

Après quoi monsieur James B. Rumsfeld (c'est son nom) ajoutait: "Maintenant, asshole, tu te casses, mon avion décolle dans vingt minutes, si j'arrive en retard à Langley je vais encore me faire engueuler, putain".

(Preuve nouvelle, s'il en fallait, que le hideux colonel Hugo Chavez pousse vers un exil mortifère la jeunesse du Venezuela.)

A 18 heures, cependant, monsieur Rick B. Rumsfeld, 48 ans, attaché culturel à l'ambassade américaine, dénombrait "quarante-huit millions de manifestants à la hauteur du 48, avenue Lavrenti Beria" - quand les radios colonelhugochavistes en comptaient, quant à elles, "huit ou neuf, grand maximum, retraités de l'armée guatémaltèque, pour la plupart".

C'était déjà plus que n'en pouvait supporter le tyran écarlate qui espère présider le Venezuela jusqu'à un âge avancé: peu après 18 heures, trois petits points noirs grossissaient grave dans le ciel de Caracas, et l'envoyé spécial du quotidien "Le M****", à qui pourtant on ne la fait pas, les prenait d'abord pour des ballons de l'espoir lâchés par les manifestants - mais découvrait (à son grand dam) qu'il s'agissait, en réalité, de chasseurs de type Mikoyan-Gourevitch (Mig) 35, et se précipitait sous le Hummer de son interprète (Condoleezza B. Rumsfeld) au moment où les premières bombes à guidée laser frappaient le défilé pacifique des manifestants bushistes.

Joint par téléphone par l'envoyé spécial du quotidien "Le M****", le célèbre politologue vénézuélien Orlando Ochoa, grand fan de base du rap marseillais vintage, hurlait: "Je reconnais bien là le style des bad boys de Chavez!"

Une demi-heure plus tard, la presse américaine (en la personne du reporter Bruce B. Rumsfeld, envoyé spécial du "Mobile Chronicle") relevait, avenue Lavrenti Beria, 19.755 morts et plusieurs dizaines de millions de blessés, "dont certains dans un état critique".

C'est le moment que choisissait l'atroce colonel Hugo Chavez pour lire à la télévision (d'Etat) ce très sinistre communiqué: "Camarrrrrade Poutine féliciter moi pour grrrrrande ferrrrrmeté contrrrrre foule tchétchénoïde, camarrrrrade Poutine dirrrrre Mikoyan-Gourrrrrevitch trrrrrès bonne came, et si toi vouloirrrrr aussi AK-47, moi vendrrrrre toi".

L'envoyé spécial du quotidien "Le M****" se posait alors, pour la cent millième fois, cette simple question: que fait le monde, pendant que meurent les démocrates vénézuélais?"







(✭) George W. Bush.

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu