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12/11/2007

Laids "Socialistes"

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Rien, décidément, n'est aussi indiciblement laid qu'un "socialiste" à guillemets, imposteur, félon, renégat, profanateur.

Vous me direz que déjà ces gens-là ne sont presque plus rien, que le monde entier a compris qu'ils ne sont capables de rien, qu'ils n'ont pas une idée, que leur seule motivation est l'envie de régner sur de pathétiques fiefaillons qui jour et nuit les taraude, que par conséquent ils n'ont, de longue date, ayant senti que les vents dominants soufflaient de la gauche vers la droite, plus d'autre ambition (mais celle-ci les dévore) que de se laisser (em)porter par la bourrasque.

Et je sais tout cela, mais eux font mine de ne pas le savoir, et continuent à pérorer - inconscients que des temps approchent où leur effectif se comptera sur les doigts d'une main de Maurice Herzog, retour de l'Annapurna.

Je lis ainsi, dans "Libération", que deux minuscules apparatchiks, "rénovateurs" autoproclamés du P"S", Gaëtan Gorce et Manuel Valls pour ne pas les nommer, ont additionné leurs neurones pour appeler samedi, et à l'Assemblée nationale, à une "modernisation du clivage droite gauche" - qui est bien entendu, et comme d'habitude, une droitisation à marche (très) forcée.

Les "socialistes" sont laids, disais-je, et cela se vérifie jour après jour, et cela ne se dément jamais: les enfants, les voyant, hurlent d'effroi, et sitôt qu'ils ouvrent la bouche, des citoyen(ne)s pris de nausées, par centaines de milliers, montent à l'assaut des pharmacies (afin que de vider leurs stocks de Vogalène royal).

Pour désigner désormais la poignée de caciques, ultraminoritaire, qui au sein de leur parti n'est pas complètement résolue à brader sa pudeur, ces rénova-de-mes-deux-teurs ont trouvé ce mot, singulièrement élégant: "Fondamentalistes".

Du point de vue de cette burlesque nomenklatura, je le répète lentement parce qu'il est rare que l'indignité se donne si complaisamment à voir, "l'aile gauche" du P"S" est un ramassis de "fondamentalistes".

Le mot, évidemment, a été soigneusement pesé.

Il renvoie, il va de soi, vers ce que cette appellation désigne, dans notre imaginaire collectif - où les fondamentalistes sont grosso modo les pileux fanatiques des monts de l'Asie centrale que l'Oncle Sam, jadis, arma.

On voit par là que les "socialistes" ont un bel avenir dans le néant conceptuel: à bout d'arguments depuis que tout le monde a compris qu'ils disent à mi-voix ce que Nicolas Sarkozy hurle sans complexe(s), les voici réduits à meugler, entre deux brisages des mêmes "tabous" qu'ils ne cessent de briser depuis 20 ans, que la gauche de leur parti est quelque chose comme un nid benladiste.

(Pauvres, pauvres, pauvres mecs.)

Après quoi, posément, cramponnés aux sièges dont un peuple dupé leur a trop vite fait le cadeau, ils réclament pour la cent trente millième fois "une révision complète et sans tabou de (leur) projet politique", et finalement appellent, je vous jure que je n'invente rien, à: "Faire de la gauche le "parti de l'entreprise"".

Evidemment cela fait bondir la concurrence, et dans "Le Parisien", Julien Dray, ulcéré d'être pour un temps doublé sur sa droite, essaie de reprendre la main: "Occuper les voies de chemin de fer et même les facs me semble contre-productif".

Déclare-t-il.

(Hhhhh...)

Le dernier mot cependant revient à une femme qui n'est pourtant pas Louise Michel, puisqu'il s'agit de Josiane Balasko.

Elle a demandé hier, avant une manif de soutien aux mal-logés: "Je me demande ce que foutent les mecs du Parti socialiste; où est l'opposition?"

Bravo, Josiane Balasko.

Et voici la réponse: les mecs du Parti "socialiste", conscients de leur infinie laideur, ne paraissent plus aux manifs, non seulement parce qu'ils n'ont que foutre des misères de la plèbe, mais parce qu'aussi, lucides, ils craignent, et comme on les comprend, d'y être accueillis par des lancers d'oeufs pourris et de tomates.

Les gens du Parti "socialiste", pendant que la gueusaille manifeste pour les sans (papiers ou logis), planifient la prochaine étape de leur absolue soumission aux magnifiques lois du Marché.

Désormais un monde les sépare de la gauche, et pour finir je ne sais pas où est l'opposition, mais je sais où elle n'est pas: rue de Solférino.

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