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03/10/2007

Moins Que Des Chiens

"Le Monde" signale que: "L'Observatoire international des prisons (OIP) demande la fermeture des quartiers disciplinaires de la prison de Fleury-Mérogis (Essonne), après un rapport d'expertise montrant l'insalubrité des cellules".

Motif: la Convention européenne des droits de l'homme "dispose que "tout prisonnier est détenu dans des conditions compatibles avec le respect de la dignité humaine"".

Or, quelle surprise, "un détenu placé" au mitard de Fleury-Mérogis "ne voit guère le jour".

Au mitard de Fleury-Mérogis, "la luminosité est de 5,1 lux" - quand "la norme est de 200 lux pour une boutique, de 125 dans des étables et de 40 dans des poulaillers".

(On a beau savoir tout ça, on a un peu de mal à en parler sans gerber.)

Je vous passe les "nids de pigeons dans les gaines techniques", les "bouches d'aération obstruées", les "douches vétustes", les "toilettes à la turque sales, murs écaillés ou moisis, infiltrations d'eau".

Mais sachez encore que "dans les cellules, l'espace de déambulation est d'un peu plus de 4 mètres carrés" - comme pour une bête en cage, en moins confortable cependant, puisque "la surface minimale fixée pour la détention dans les chenils est de 5 mètres carrés par animal", ainsi que l'OIP le rappelle...

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"Pauvre chien, me dites-vous?
En voilà une erreur..."

02/10/2007

Courage, Fillon!

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J'ouvre ce matin "Libération".

Je lis, page 9, que: "Les syndicats de fonctionnaires gardent la grève sous le coude".

Je me dis, ah, tu es encore mal réveillé, voilà ce que c'est que de se coucher à pas d'heure, bougre de con.

Je me frotte vigoureusement les yeux, mais c'est encore là: "Pour ne pas braquer Fillon, qui fait de la réforme de la fonction publique une "urgence nationale", (lesdits syndicats) ont décidé de ne pas défiler le 18 octobre".

C'est donc énoncé avec beaucoup de simplicité: "CGT, CFDT, FO, Unsa, FSU, Solidaires, CFTC" ne veulent pas "braquer Fillon", qui depuis son installation leur saute sur à pieds joints.

C'est gentil, mais d'où vient-ce?

Je lis que: "La CGT, la FSU et Solidaires voulaient (...) appeler à la grève dès le 18 octobre, (...) pour mettre la pression sur le gouvernement".

Mais que: "Les cinq autres organisations craignaient qu'une journée d'action trop "fourre-tout" soit le prétexte qu'attend le gouvernement pour présenter les syndicats comme opposés à toute réforme, justifiant alors un passage en force".

Ah, d'accord.

Au temps pour moi.

Ce que je prenais pour un baissage de froc en rase campagne est en réalité de la fine stratégie.

François Chérèque: "Vous pouvez m'appeler Sun Tzu".

Devant tant de subtilité, le mec de "Libé" se pâme: le "risque" d'un passage en force du gouvernement est en effet, de son point de vue, "évident".

Les "fédérations de fonctionnaires" ont par conséquent fait le bon choix, en décidant qu'il serait malpoli d'importuner François Fillon avec, pensez, une "journée d'action".

Elles ont fait preuve d'une remarquable sagesse, en "(convenant) de se revoir le 26 octobre pour décider des modalités d'une action nationale à la mi-novembre, indépendamment des initiatives décidées d'ici là".

Hey.

Ca doit le terrifier, hein, Fillon, ce pur moment de langue de bois.

Dans mon esprit, voilà ce qui pourrait se passer (en supposant évidemment que les "fédérations de fonctionnaires" soient autre chose qu'un veule banc de mollusques occupés à se la raconter sur le thème, ah ben hé, comment qu'on l'a niqué, le Fillon, en renonçant à la grève).

D'abord, la grève.

Pas une "journée d'action" à la con, hein?

La grève, la vraie, la chiante, l'illimitée, qui te casse vraiment les couilles parce que non, désolé(e), mais par exemple ça va pas être possible de laisser tes enfants à l'école tant que François Fillon n'aura pas renoncé à ses "réformes" scélérates.

Ensuite, si le gouvernement joue "un passage en force": la grève.

Derechef.

Totale.

Velue.

Genre, attends, François, tu crois que tu passes en force, mais dans la vraie vie, agade: l'école est fermée, les petits nenfants sont chez eux, et ça fait gravement chier les parents des petits nenfants, et t'as raison, au fait, on est absolument opposés à toute "réforme" qui naîtrait de ton imagination libérale, et, François?

Quant tu la remettras dans ton slip, ta "réforme", oublie pas surtout de nous payer nos journées de grève: ça serait dommage qu'on soit obligé(e)s de faire grève.

Si je résume: quand t'as en face de toi une droite ravagée du cerveau qui veut passer en force, ben c'est toi qui installes, vite fait, un grand méchant rapport de force.

A ma droite, François Fillon, avec son petit bout de papier.

A ma gauche, un million de fonctionnaires ulcérés, qui agitent leur trousseau en gueulant: "Mate, c'est les clés de mon établissement scolaire".

D'après toi, qui va céder?

Hmmm?

Sauf que là: non.

Là, on a quoi?

On a des fédés qui prévoient de se réunir pour planifier une réunion où elles planifieront, éventuellement, faut pas non plus froisser Fillon, quelques heures d'"action" - et c'est à pleurer.

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Immigration, Intégration, Quatre Femmes, Et Vingt-Cinq Enfants

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On me signale* qu'Hélène (Carrère d')Encausse, de la French Ac, prend du galon.

Je vérifie.

Et en effet: "Monsieur Brice Hortefeux, Ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du co-développement, procèdera", le 8 octobre 2007, à l'"installation" de l'"Institut d'études sur l'immigration et l'intégration", dont le "Conseil Scientifique" sera bel et bien "présidé par Mme Hélène Carrère d'Encausse, Secrétaire perpétuel de l'Académie française".

Rien de spécialement nouveau a priori: l'Observatoire statistique de l'immigration et de l'intégration, installé en 2004, était, déjà, présidé par Hélène Encausse**.

En sorte qu'on pourrait se dire, on prend la même, et on recommence, et roule ma poule.

Mais.

Car il y a un mais.

Il se trouve que depuis 2004, Hélène Encausse, décomplexée, a justement délivré au monde, qui n'en demandait pas tant, son point sur l'immigration et l'intégration.

En novembre 2005, invitée à commenter, pour une télévision russe, la révolte des banlieues françaises, Hélène Encausse vomit: "Ces gens, ils viennent de leurs villages africains. Or la ville de Paris et les autres villes d'Europe, ce ne sont pas des villages africains. Par exemple, tout le monde s'étonne: pourquoi les enfants africains sont dans la rue et pas à l'école? Pourquoi leurs parents ne peuvent pas acheter un appartement? C'est clair, pourquoi: beaucoup de ces Africains, je vous le dis, sont polygames. Dans un appartement, il y a trois ou quatre femmes et 25 enfants. Ils sont tellement bondés que ce ne sont plus des appartements, mais Dieu sait quoi! On comprend pourquoi ces enfants courent dans les rues".

Hélène Encausse ajoute: "Pendant des années le gouvernement n'osait même pas appeler ces gens des "hooligans": ce mot n'était pas autorisé. Lorsque Nicolas Sarkozy les a appelés "voyous" et "racailles", ces jeunes gens, ces chéris, ont demandé qu'il s'excuse. En France, nous avons une abominable manie des excuses".

Hélène Encausse crache encore: "La télévision française est tellement politiquement correcte que cela en est un cauchemar. Nous avons des lois qui auraient pu être imaginées par Staline. Vous allez en prison si vous dites qu'il y a cinq Juifs ou dix Noirs à la télévision. Les gens ne peuvent pas exprimer leur opinion sur les groupes ethniques, sur la Seconde guerre mondiale, et sur beaucoup d'autres choses. On vous juge tout de suite pour infraction (...). Le politiquement correct de notre télévision est presque comme la censure des médias en Russie".

Je ne vais bien sûr pas commenter ce dégueulis.

Mais j'observe que Nicolas Sarkozy l'a probablement trouvé à son goût, puisqu'il a, en juillet dernier, reçu Hélène Encausse "à déjeuner (...) à l'Elysée"***.

De sorte que Brice Hortefeux (colonel de réserve) va faire plaisir au boss, en "installant" lundi prochain le nouvel institut, présidé par Hélène Encausse, qui vient remplacer, magie de la rupture, l'ancien observatoire, présidé par Hélène Encausse.

(Voyez comme tout ça est rond et cohérent.)

Quant à moi, c'était l'objet de ce billet, je veux dire ici mon admiration à celles et ceux qui, droit(e)s et dignes, ont accepté de siéger au sein d'un conseil présidé par cette femme pétrie d'humanisme.

Bravo, ami(e)s!

Clapclapclapclapclap!!!

Je ne doute pas que vous saurez débarrasser les "rues" des banlieues françaises des "enfants africains".

Je ne doute pas que vous saurez appeler un chat (noir) un chat (noir), un "hooligan" un hooligan, un "voyou" un voyou, une "racaille" une racaille.

Je ne doute pas que vous déferez (enfin) le joug de "cauchemar" qui empêche les Françai(se)s de compter librement les "Juifs" et les "Noirs" à la télévision.

Je ne doute pas que vous ferez en sorte que les "gens" puissent enfin "exprimer leur opinion sur les groupes ethniques" et "sur la Seconde guerre mondiale".

Je ne doute pas, d'ailleurs, que vous répondrez enfin aux questions que je me pose depuis deux ans.

C'est quoi, un "groupe ethnique"?

Et surtout - comme le demandait le juge Halphen dans un récent bouquin: "Qu'est-ce qu'on ne peut pas dire, sur la Seconde guerre mondiale?"

Y'a bon, immigration.

Y'a bon, intégration.

Y'a bon, nous prendre pour des con(ne)s.





*Merci, camarade B.
**Hélène Encausse est, de formation, historienne: elle est connue surtout pour avoir, jadis et naguère, prédit crânement qu'un jour l'empire soviétique ne serait plus qu'un ridicule amas de rouges ruines, où danseraient de joie des peuples enfin convertis aux saines joies du libre marché - tout comme de rudes montagnards prévoient, dans ma Lozère, qu'après le printemps viendra l'été.
*** "Le Canard enchaîné", 11 juillet 2007.

01/10/2007

Quelques Pensées De Pascal (Bruckner)

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Le "communisme" international n'en finit plus, nonobstant le décès récent de Леонид Ильич Брежнев (Leonid Illitch Brejnev), de subvertir nos libres sociétés.

C'est du moins le point de vue de Pascal Bruckner, l'essayiste fameux.

Pascal Bruckner affirme en effet* que: "La création malheureuse du ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale me semble relever d'un fantasme soviétique plus que d'une dérive d'extrême droite".

On lit ça, on se dit que Pascal Bruckner nous prend carrément pour des con(ne)s - mais Pascal Bruckner n'en démord pas: "C'est dans l'ex-Empire soviétique que l'Etat se voulait dépositaire de la vérité et aurait pu créer un ministère de la Vertu, de l'Amour de la patrie, de la Bienséance".

Dans la vraie vie, naturellement, ce n'est pas complètement vrai.

Dans la vraie vie, la dernière fois que nous avons été soumi(se)s, nous, Françai(se)s, à un "Etat dépositaire de la vérité", ce n'était certes pas sous le règne de (feu) Staline, mais sous le joug de (feu) Pétain, et de ses noires légions de salopes.

De sorte que, dans la vraie vie, et pour ce qui nous concerne directement, le culte répugnant de l'Identité nationale est incontestablement un fantasme d'extrême droite, plutôt qu'une dérive soviétique.

Lorsqu'il feint d'ignorer ce minuscule détail, Pascal Bruckner se livre à une manipulation de la réalité qui lui permet, au passage, voyez comme c'est finaud, d'exonérer le colonel Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale, de toute espèce de collusion intellectuelle avec la droite ultra.

Après avoir ainsi dédouané le colonel Brice Hortefeux, Pascal Bruckner soutient que: "L'identité nationale, notion complexe, (...) ne peut relever d'un slogan ou d'un tract politique".

Le mot important est ici, vous l'aurez deviné: "Complexe".

Nous savons que dans la réalité (qui n'a décidément rien à voir avec les grotesques "raisonnements" de Pascal Bruckner), l'identité nationale, dans sa déclinaison bricehortefique, n'a rien de "complexe": elle n'est que la justification à deux balles de la politique policière de harcèlement des immigré(e)s qui fait dire aux militant(e)s pénistes ah, putain, qu'est-ce qu'on a eu raison de voter pour Sarkozy, avec lui, faut reconnaître, le Sarrasin en chie.

Mais en faisant comme si tout cela était hyper-"complexe", Pascal Bruckner s'ouvre la possibilité de nous infliger quelques réflexions de son cru, faussement savantes, faussement compliquées (puisque fondées sur une fausse "complexité"), sur l'immigration.

Et c'est un festival.

Pascal Bruckner écrit ainsi: "Que l'immigration ne soit pas la cause mais le révélateur du malaise national, c'est l'évidence".

L'infinie dégueulasserie ne s'impose pas toujours tout de suite pour ce qu'elle est.

Mais là, si.

Parce que bien sûr, l'immigration n'est pas (du tout) "le révélateur du malaise national" - sauf dans l'esprit d'une poignée de penseurs couchés, qui n'en finissent jamais de nous présenter l'immigré(e) comme un problème.

Mais cette vilenie permet à Pascal Bruckner d'introduire, dans son "raisonnement", un gros: "MAIS".

Que l'immigration ne soit pas la cause mais le révélateur du malaise national, c'est une évidence, MAIS: "Cela n'empêche pas qu'il faille la traiter de manière spécifique au moment où des milliers d'hommes et de femmes, poussés par la misère, la persécution, le besoin, tentent de prendre pied sur le sol européen".

Crache Pascal Bruckner.

Nous revoilà revenu(e)s en territoire connu: la misère du monde campe aux frontières de la vieille Europe blanche, et il va de soi qu nous ne pouvons pas l'accueillir - comme le disait fort justement Nicolas Sarkozy lorsqu'il braconnait au printemps sur les terres du Pen, afin que de rapatrier son dense électorat dans le giron de la République.

Pascal Bruckner le soutient d'ailleurs avec force: "Ouvrir grand les frontières, comme le réclament certains libéraux ou militants de gauche, entraînerait à coup sûr des tensions insupportables, surtout dans les secteurs les plus pauvres de la population".

Voyez comme la "complexité" permet ici de recycler, ad nauseam, de puants clichetons: Pascal Bruckner, débondé, s'en fait un collier.

"L"'immigrationisme" est à la fois irresponsable et criminel", assène-t-il - car il "prospère sur la disqualification de l'idée nationale en Europe".

Applaudissements nourris de la droite radicale: "Franchement, il est bien, ce Bruckner".

Et de fait, l'essayiste renommé atteint des sommets: "Seul l'Etat-providence, par les allocations qu'il nous fournit, nous rappelle que nous sommes encore d'un lieu, d'une administration".

Explique-t-il.

Et d'en tirer, on l'aurait parié, cette conclusion: "Mais l'Etat-providence, précisément, n'est pas extensible à l'infini, ses ressources sont limitées et le filet de sécurité qu'il tend autour des plus démunis ne peut s'étendre à tous sans craquer".

Regardez le choix des mots: "Allocations", évidemment, n'est pas là par hasard.

Après nous avoir prévenu(e)s que l'étranger se massait par "milliers" à nos frontières, Pascal Bruckner, tranquillement, nous signale aussi que l'étranger, ce foutu bâtard, s'apprête aussi à nous piquer nos allocs: est-ce que ce n'est pas exactement ce que le Front national vomit depuis 25 ans?

Est-ce que ce n'est pas vachement plus convenable, quand c'est formulé par un essayiste sans tabous?

(Voyez aussi comme, dans les deux cas, l'étranger nous est présenté, avec beauuuucoup de subtilité, comme un danger pour les "plus démunis" des Françai(se)s de souche: rien de tel, n'est-ce pas, que d'entretenir des tensions entre les pauvres, à grands coups de menaces fantômes - pour les détourner des coups de massue que leur inflige quotidiennement Sarkoland.)

Pascal Bruckner, lancé, change alors de braquet.

Il écrit: "On ne passe pas impunément d'une société traditionnelle, fondée sur le primat du clan, de la famille, de la religion, à des sociétés laïques basées sur l'individualisme, la liberté d'expression, la séparation des Eglises et de l'Etat".

Pascal Bruckner l'énonce donc avec beaucoup de sincérité: l'immigré(e), de son point de vue, est un être clanique, pétri de religiosité primale, et qui bien sûr ne sait absolument pas ce que peut bien être la "liberté d'expression".

(Pauvre négrillon: il n'a que peu évolué, depuis "Tintin au Congo", en dépit des bienfaits que lui a prodigués l'Homme Blanc.)

Cette abjecte caricature n'est bien sûr pas (du tout) anodine.

Elle permet à Pascal Bruckner de stipuler que: "C'est évidemment tout le problème de l'islam européen et du défi qu'il représente pour les musulmans du monde entier" qui est ainsi posé.

Car dans l'esprit de Pascal Bruckner, l'immigré massé à nos frontières en attendant de pouvoir nous voler nos allocations est, par définition, musulman: il est vrai que cela manquait, dans le paysage.

Cette conviction lui permet de révéler qu': "Il ne suffit donc pas de régulariser des centaines de milliers d'immigrés, il faut encore, s'ils souhaitent rester chez nous, en faire de vrais Européens, Espagnols, Français, Britanniques"**.

Un peu comme nous avons naguère essayé de le faire en Algérie - et ça, n'est-ce pas, ce n'est pas gagné, car le multiculturalisme fait rage.

Pascal Bruckner: "Les dérives du multiculturalisme qui enferment les individus dans leurs origines et leur interdisent d'en sortir me paraissent d'une extrême gravité".

Mamadou s'incruste chez nous avec son pagne, sa nombreuse famille, son clan élargi et ses hideuses idoles islamiques, et des multiculturalistes pervers empêchent le colonel Brice Hortefeux de faire de Mamadou un Européen blanc, défenseur acharné de la liberté d'expression: le monde, vu par Pascal Bruckner, est en effet un endroit complexe.

Je vous passe la fin de l'exposé de Pascal Bruckner - où l'essayiste renommé lâche tout de même, au passage, un bel hommage aux: "Dirigeants les plus lucides de la gauche actuelle, je pense à un Manuel Valls, par exemple", qui ont "sur le sujet des positions assez voisines de celle du gouvernement".

Assez proches aussi, on l'aura compris, de celle de Pascal Bruckner, qui annonçait clairement sa couleur, dès le mois de novembre 2006: "Commençons par intégrer nos immigrés, par en faire (...) de vrais Français, (...) avant d'en laisser entrer d'autres".

Quand Homme Blanc sangloter, lecteur gerber à longs traits.









* Dans le nouveau numéro de l'amusante revue "La Règle du jeu".
** Voyez, ici, comme nous sommes tranquillement passés de "milliers" d'étrangers (accumulés à nos frontières) à plusieurs "centaines de milliers" d'immigrés (à régulariser) - il est fort, ce Pascal Bruckner.

 
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